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Dossier Complet sur les Recherches en Parapsychologie

14 Avril 2013 , Rédigé par Pr.Francis DESSART

Par le Pr. Francis Dessart

Président d’honneur d’ALPHA INTERNATIONAL

cette étude est centrée sur les recherches effectuées au XXe siècle par les parapsychologues du monde entier.

Cette période est la plus passionnante car elle correspond à l'âge d'or de la parapsychologie. En effet, l’essentiel des découvertes a été réalisée à ce moment là par ces chercheurs. Ces vérités concernant le paranormal, formulées pour la première fois à cette époque sont tout autant valables aujourd'hui.

Cette monographie vous est offerte gracieusement

par l’Association Alpha International

La Parapsychologie se trouve à l’arrière plan de toutes les actions humaines. Appartenant à la fois au monde matériel et au plan des Principes Universels, elle peut apporter en tant que métaphysique expérimentale (dépouillée de fantasmes et reposant sur des faits) une vision du monde et de la réalité, de nature à transformer totalement nos raisons d’être et de vivre.

La Parapsychologie démontre l’existence, chez l’être vivant, de facultés qui débordent les limites corporelles. « Il ressort de l’étude des faits la certitude que nous possédons un principe pensant, indépendant de la matière, qui n’est pas soumis comme elle aux transformations de la vie, et dans lequel réside le souvenir. » (Gabriel Delanne Le Spiritisme devant la Science, Paris, éd. Meyer 1927 p.35).

Le terme Parapsychologie est mal adapté pour désigner des évènements qui font partie de l’ordre naturel, et malheureusement terriblement galvaudés. Proposé en 1889 par le philosophe allemand, Max Dessoir, il fut utilisé dès 1917 par le Pr Emile Boirac, recteur de l’Académie de Dijon.

Diverses autres appellations ont été proposées, des hypothèses formulées sur l’origine du phénomène ou les contraintes idéologiques auxquelles les chercheurs ont été soumis :

  • Métapsychique (Charles Richet, France, 1905)
  • Bio-information (E. Naumov et Kashinsky, URSS, 1955)
  • Psychotronique (Z. Redjak, Tchécoslovaquie, 1967)
  • Paranormologie (A. Resch, Italie, 1969)
  • Psilogie (1974 par Louis Belanger au Québec)
  • Noétique (proposé par le cosmonaute Edgar D. Mitchel pour remplacer les termes parapsychologie, psychologie transpersonnelle, physique, microbiologie et médecine, en tant que concept unificateur de tous les domaines de recherche).

La Parapsychologie aurait dû progresser à pas de géant et présenter une courbe exponentielle de découvertes croissantes à laquelle nous étions en droit de nous attendre, étant donné les instruments de plus en plus sophistiqués dont nous disposons.

D’où vient ce retard par rapport à l’évolution de la Physique nouvelle et aux inquiétantes investigations de l’ingénierie génétique ?

Il vient d’une approche inadéquate, des méthodes statistiques abusives et du désir de réitérer des résultats dans une discipline qui ne s’y prête guère.

La mission historique de la Parapsychologie est d’apporter dans la vie et l’action de l’humanité, parvenue à l’heure du choix entre sa fin et son devenir, quelques reflets de la Vérité primordiale. Aussi ne faut-il pas s’étonner que le système socio-culturel dans lequel nous vivons et qui nous conditionne, oppose son ostracisme aux données essentielles d’une parapsychologie qui menace ses privilèges.

Ces données essentielles sont relatives à la notion du composé humain en tant que manifestation de la vie, dans son expression globale triunitaire, somato-psycho-spirituelle, l’existence d’un rythme de métamorphose (connu sous le terme de réincarnation, impropre car trop limitatif des états multiples de l’Être), l’inexistence du hasard, la non-séparativité et l’unité foncière des êtres et des choses, la possibilité de vitesses supralumineuses, la responsabilité individuelle et collective de nos actes, l’existence d’une humanité dite posthume à divers degrés d’évolution…[1]

La réincarnation

 

L’EXPLORATION DES PHENOMENES

 

L’exploration des phénomènes et évènements psy permet de souligner leur unité foncière et de rejoindre, par le biais d’une synthèse intuitive, les conceptions globales auxquelles tendent les physiciens.

Les ouvrages de parapsychologie qui se veulent scientifiques et de haut niveau n’étudient pas les évènements qui, par leur forme, leur nature ou leur rareté se prêtent mal à l’approche expérimentale. Or, notre champ d’investigation dans ce domaine, se situe précisément dans le monde d’évidences que nous masque la vie de chaque jour.

La réalité physique existe en fonction de la conscience de l’individu. Le supraconscient appartient à un autre ordre de nature que la physique n’aborde qu’en devenant métaphysique expérimentale.

Alors que les thèses de doctorat sont préparées et des travaux poursuivis en Inde, en Chine, aux U.S.A., au Brésil, dans les pays de l’ex Union Soviétique et dans différents pays d’Europe, la France qui fut naguère à l’avant-garde de la recherche dans ce domaine, ne possède depuis la mort de Léon-Jacques Delpech, professeur honoraire à la Sorbonne (Paris VII), aucune chaire pour cette discipline, sinon un laboratoire de la section mathématiques de l’Université de Toulouse le Mirail, grâce à l’initiative de son responsable Yves Lignon.

Le grand métapsychiste génois Ernesto Bozzano avait établi une classification parfaitement claire de l’ensemble des évènements intéressant la parapsychologie, lesquels proviennent tous d’une cause unique, « l’Esprit humain qui, s’il agit en qualité de désincarné, détermine les phénomènes spirites ».

La plupart des évènements paranormaux dans les conditions de la vie sur Terre, sont d’ordre animique. Ils pourraient être aisément inclus dans une psychologie intégrale transpersonnelle.

Par contre, les phénomènes relevant de l’Esprit hors de son support animique, pourraient, selon le vœu exprimé par Giogio di Simone, dans la revue italienne Metapsychica (1980) être abordés avec des méthodes particulières adaptées au domaine de la survivance (en-dosymbiose du composé humain, réincarnation, survie, transcommunications médiumniques, psychophonie…).

Les apparitions, les transmissions télépathiques, certains phénomènes de xénoglossie, les manifestations des mourants sont des réalités irrécusables et attestent pleinement l’existence et la survie de l’âme.

D’innombrables témoignages relatent le retour des morts parmi nous au lendemain de leur décès ou longtemps après, les uns dans le désir de réconforter un être cher, d’autres pour rester fidèles à leur promesse de se manifester, d’autres encore pour achever un acte interrompu ou transmettre une information importante.

On pourrait aborder bien d’autres évènements paranormaux tels que bilocations et décorporations, inédie ou absence totale de nourriture, guérisons et chirurgie paranormale, qui attestent la toute puissance de l’Esprit et l’omniprésence de l’Energie-Conscience.

Il existe une attitude convictionnelle qui en favorise l’expérience compréhensive :

« Je ne suis pas mon corps physique, mais je suis celui qui s’en sert.

« Je ne suis pas mes émotions, mais je suis l’entité qui les domine.

« Je ne suis pas mes images mentales, mais celui qui les crée.

« Mon imagination, mes émotions et mes sensations ne sont que les expressions passagères de mon être, de mon moi permanent, la divine Présence.

« Je suis en elles et m’exprime à travers elles, ce sont des phases de mon être, mais j’en demeure séparé, le Maître et le voyant. »

Par ce cheminement on accède à sa nature réelle et on réalise que le matérialisme qui corrompt tout et éloigne l’homme du Réel n’est qu’une fatale illusion.

Ce double aspect dérange et force le rationalisme de tendance matérialiste à repenser certains préalables. Plutôt que de s’ouvrir au problème, il le rejette ou s’obstine à ne vouloir le considérer qu’en mobilisant activement les entraves à sa production.

A partir de différents travaux, des rencontres et des congrès auxquels nous avons participé, nous essayerons de donner un aperçu de la recherche paranormale, pour essayer d’en dégager une synthèse ou découvrir l’unité, afin de concevoir une psychologie capable d’en permettre une approche nouvelle.

L’approche scientifique de la parapsychologie utilise trois sources principales :

  1. La recherche expérimentale quantitative,
  1. Les phénomènes spontanés,
  1. Les expériences qualitatives avec le concours de sensitifs ou de médiums (en laboratoire ou non).

LA RECHERCHES EN LABORATOIRE SUR

LA TELEPATHIE ET LA PSYCHOKINESE

Grâce à des centaines de milliers d’exemples dans le monde avec les cartes abstraites de Zener utilisées par le regretté Pr Rhine à la Duke Université en Caroline du Nord et celles (plus élaborées) du laboratoire de parapsychologie expérimentale du docteur Barry (Bordeaux), on a pu découvrir en faisant varier les conditions, différents facteurs devenus classiques en télépathie, clairvoyance et même psychokinèse tels que influence de la distance, rôle des stimuli, attitude positive ou négative à l’égard du résultat…

Expérience de télépathie conduite par le Pr. Rhine

Comme le fit remarquer à juste titre le Pr Rhine lui-même, réaliser des tests dans le seul dessein de démontrer la réalité d’une faculté Psi, est désormais une perte de temps. Il appartient aux chercheurs d’établir les lois d’un phénomène dont l’existence n’est plus à démontrer.

C’est sur l’explication scientifique des phénomènes et leurs implications pratiques que les recherches tendent actuellement.

 

On a pu ainsi découvrir qu’il n’y a pas d’énergie physique « transmise » dans les phénomènes de télépathie, car l’énergie physique est « corrélée » aux temps, contrairement aux phénomènes Psi. La supraconscience capte l’intention (le signifié) et non l’information (le signifiant) puis le transmet à la conscience. On ne transmet en télépathie que la sphère de l’émotionnel et sur cette onde porteuse en quelque sorte, peut se moduler la transmission de pensée. C’est ainsi que lors du vol d’Apollo 14, en Février 1971, des tests classiques entre l’astronaute Edgard D. Mitchell et des sujets sélectionnés restés sur Terre, ont donné des résultats positifs alors qu’on aurait dû s’attendre à un résultat nul, étant donné que toute émission de nature physique aurait été soumise à la loi du carré inverse de la distance. Il ne s’agit donc pas d’énergie électromagnétique.

C’est par un processus analogue que pourrait s’expliquer le don des langues qui fut accordé aux apôtres lors de la Pentecôte et qui n’est pas que la possibilité inhérente au cerveau de traduire en tant qu’ordinateur l’intention sous-jacente exprimée en quelque langue que ce soit.

Télépathie et clairvoyance agissent souvent conjointement et la difficulté de départager leurs zones d’action contraint de les ranger sous le couvert de perception extrasensorielle générale (P.E.S.G.) pour faire prévaloir un signe francophone.

A cet égard il faut citer la longue série d’expériences entre Bordeaux et Paris, dès 1968, par le Dr Barry et le docteur ès-sciences René Dufour, ancien vice-président de l’Institut Métapsychique International, avec Madame Mairie demeurant à Maison-Laffitte, un remarquable sujet métagnome (médiumnique ou sensitif) auquel était transmise par la pensée, l’image de différents objets qu’elle reproduisait avec une grande exactitude.

Le Dr Barry a aussi montré avec Douglas Dean, ancien Président de la Société de Parapsychologie des USA, dans le laboratoire de Rhine, ainsi que dans son propre laboratoire de Bordeaux, l’existence d’un lien télépathique entre deux individus, agent et récepteur, séparés par de courtes et de grandes distances en utilisant le pléthysmographe qui permet de noter les variations du volume sanguin du récepteur lorsque l’impact informationnel le frappe.

Il a été démontré ainsi une fois de plus que la distance n’entre pas en jeu et que l’information était transmise, même si l’agent et le récepteur étaient enfermés dans des cages de Faraday.

Des chercheurs de plus en plus nombreux obtiennent des résultats en télékinésie ou mouvement des objets sans contact physique, mais soumis à l’influence de la pensée…[2]

Différentes méthodes et notamment celle du tube scellé, la meilleure de toutes, parce qu’elle donne les résultats les plus indiscutables, ont permis au professeur John Taylor et au physicien Eduardo Ralanovski de contrôler le pliage paranormal des métaux.

Le Pr Hasted a fait part de ses travaux sur la torsion psychique des métaux lors du centenaire de la Société de Recherche Psychique de Londres (S.P.R.) qui s’est déroulé en août 1982, dans le cadre du Trinity College de Cambridge, avec le concours de l’Association Parapsychologique américaine qui a réuni trois cents participants parmi lesquels des chercheurs de notoriété mondiale.

En utilisant le phénomène de piezo-électricité pour la mesure des micro-pressions psychokinésique, le Pr Hasted a constaté que 5% de sujets adultes possédaient la faculté de pliage des métaux.

Après la prestation d’Uri Geller à la télévision britannique, il y a quelques années, des centaines d’enfants ont affirmé qu’ils détenaient les mêmes pouvoirs.

Le Pr Hasted travailla avec une douzaine d’enfants (entre huit et quinze ans) qu’il a pu sélectionner en rendant visite aux familles qui l’ont contacté. Il leur proposa de faire un essai avec la jauge-de-contrainte qui, reliée à un amplificateur, permet de suivre de près l’évolution du métal lors de sa déformation. Même si les signaux sont faibles, cette première tentative est encourageante et certains obtiennent des téléportations d’objets familiers ou des torsions impressionnantes à condition qu’on laisse « caresser » le métal. L’enfant doit être motivé et il ne faut pas hésiter à le complimenter.

Jean-Pierre Girard, directeur commercial d’un département de pharmacie, peut transmettre son aptitude à plier les métaux à d’autres personnes. Il a été découvert par le physicien Wolkowski, cofondateur avec le regretté Pr Delpech, de l’Institut de Paraphysique ; pour mettre à l’épreuve son pouvoir psychokinétique, on lui a soumis une barre formée d’un alliage alluminium-magnésium-cuivre utilisé pour le Concorde (qu’il est impossible de fléchir par la force musculaire des mains). Jean-Pierre Girard, sans même toucher la barre et sous contrôle d’un collaborateur du Pr Hans Bender et la présence d’un prestidigitateur, infléchit la barre par rapport au tracé d’une ligne droite.

Frappé par l’insuffisance dramatique de la science officielle française, un grand chef d’entreprise, acteur économique de premier plan, Ambroise Roux, décida de créer à l’intérieur de la Compagnie Générale d’Electricité, un laboratoire spécialisé pour faire progresser la connaissance des phénomènes Psi. L’existence de la télépathie étant démontrée et utilisée, Ambroise Roux s’est attaché plus spécialement à la psychokinésie. Or, de nouveaux travaux dans ce domaine étaient rendus possibles par un appareil révolutionnaire, le tychoscope dont la conception de base est due à l’ingénieur français Pierre Janin.

Il s’agit d’un appareil qui se déplace sur une table en traçant une courbe complexe de fonctionnement aléatoire, vérifiée à chaque instant par ordinateur. L’influence Psi peut ainsi s’exercer sur ce mobile sans avoir à vaincre préalablement les forces de frottement.

On demande à un sujet de regarder le tychoscope et de tenter de lui imprimer un mouvement, par exemple de l’attirer.

« On se trouve alors, résume le rapport Ambroise Roux, dans quatre cas différents. Dans le premier cas il ne se passe rien. La trajectoire visiblement ne change pas et l’ordinateur indique que la courbe est restée aléatoire.

« Le deuxième cas assez fréquent, c’est celui où il n’a pas l’air de se passer quelque chose, où l’on ne détecte rien de spécial à l’œil nu, mais où la courbe, passée à l’ordinateur, montre que le phénomène n’est plus aléatoire.

« Le troisième cas, moins fréquent, est celui où la force psi est appliquée dans des conditions où il y a une action perturbatrice qui est parfaitement visible. Par exemple, le sujet peut, sur une durée de dix à quinze minutes, mener progressivement le tychoscope vers lui, tout en lui laissant naturellement parcourir une courbe très complexe et qui pourrait donner l’impression d’être aléatoire, s’il n’y avait cette direction privilégiée qui lui est imposée.

« Le quatrième cas qui est le plus frappant (réservé à certains sujets d’élite) est celui où la manifestation prend une ampleur spectaculaire. Tel le cas d’une jeune femme qui n’avait jamais participé à des expériences de parapsychologie, et qui a été capable de faire traverser en ligne droite au tychoscope une table de 3,5 m et de la faire tomber sur ses genoux. Lorsqu’on assiste à une expérience de cet ordre, il est difficile de ne pas être convaincu de l’existence de la parapsychologie.

Le tychoscope

« Ce laboratoire a travaillé pendant trois ans mais la C.G.E., une fois nationalisée, a pris la décision d’en arrêter les investigations. Fort heureusement cet arrêt s’est produit à la fin d’une première série d’expériences importantes et significatives, ce qui permit d’en présenter les conclusions.

« Furent examinés deux cent quinze sujets au total. Moitié hommes, moitié femmes : 60% de cadres, 10% d’employés, 15% d’étudiants, 15% de femmes au foyer. Ont été systématiquement évités les « monstres sacrés » type Uri Geller ou autres, de sorte que 214 sur 215 de ces sujets n’avaient jamais participé à des expériences de parapsychologie. Le tychoscope ayant été construit dans les laboratoires de la C.G.E., une possibilité de trucage ne saurait être imaginée.

« Il a été trouvé au total des anomalies indiscutables pour 40% des sujets d’expérience dont il n’a été retenu que les anomalies de forte probabilité définies comme supérieures à 10 –5 , c’est-à-dire 1/100.00 ; 18% des sujets répondent à cette condition ; 6% ont réalisé des expériences dont les improbabilités vont de 10 –5 à 10 –6, c’est-à-dire que leur improbabilité est comprise entre un millionième et un milliardième. Et 4% dont l’improbabilité des trajectoire va de 10 –9 à 10 –18, chiffre difficile à appréhender car il représente le nombre de secondes depuis le début de l’univers, il y a quinze milliards d’années, si l’on admet l’hypothèse du big-bang de Fred Hoyle.

« En résumé, un sujet sur cinq, crée dans la trajectoire du tychoscope par la force de la volonté, des anomalies dont l’improbabilité s’étage entre 10 –5 et 10 –18, prouvant avec une grande rigueur expérimentale l’existence de la psychokinésie dont les effets ont d’autre part été démontré sur la vie organisée. »

Les physiciens de l’Institut de Physique de Munich, appelés à se prononcer sur le phénomène du pliage des métaux, ont émis l’étonnante hypothèse que l’énergie pour les transformations ne viendrait pas de l’agent, mais du matériel, de l’objet lui-même. Le sujet semble transmettre à la matière une « intention » qui changerait le comportement aléatoire du corps corpusculaire. Il s’agit d’une Psychologie éonique qui irait de pair avec les nouvelles découvertes de la Physique et plus spécialement de l’hypothèse de Jean Charon qui localise la présence de l’Esprit dans les électrons. En fait cette localisation devrait être étendue à toutes les particules sub-atomiques à divers degrés de conscience. Dans la conception d’une inséparabilité et d’une interdépendance universelle, la distinction entre matière et esprit disparaît à l’ultime.

Le regretté Dr Wilfried René Chetteoui (France) envoya au Second Symposium de la Société de Radiesthésie de Varsovie les 24 et 25 septembre 1985, un rapport dans lequel était développées quelques considérations, regrettant notamment que les parapsychologues, par souci permanent d’objectivité, aient systématiquement écarté la radiesthésie comme moyen d’investigation des évènements Psi et préféré en aborder l’étude par le côté le plus difficile de la perception extrasensorielle, en voyance directe. Nous sommes en droit de nous demander (et quelques sondages expérimentaux nous y autorisent) quels auraient pu être les acquis par la radiesthésie et la radarsthésie ou téléradiesthésie, dans une recherche parallèle consacrée au même but et soumise au même contrôle statistique…

Sans encouragement particulier et sans crédits, la radiesthésie a prouvé son efficacité par des découvertes de valeur, de nombreuses applications et de sensationnelles expériences.

Il ne faut pas perdre de vue qu’en tant que partie intégrante de l’Univers, l’être humain a en son pouvoir, un moyen efficace de contrôle sur les lieux, les objets, les maladies, tous les phénomènes physiques et même psychiques.

La radiesthésie doit être établie comme une science positive inhérente à chaque individu.

L’essentiel est de devenir son propre détecteur en développant son intuition, véritable déclencheur des réflexes (que traduisent et amplifient baguettes et autres instruments au demeurant inutiles).

Quelle que soit la spécialisation du radiesthésiste, la concentration favorise une réalisation sur le plan matériel, comme la méditation, autre forme de concentration, favorise la Connaissance spirituelle.

La précognition ou perception paranormale d’un événement qui ne s’est pas encore produit, peut être spontanée ou résulter d’une expérimentation rigoureuse.

La précognition

Cette faculté, à première vue irrationnelle, est tenue par Olivier Costa de Beauregard, « comme tout à fait plausible dans le contexte de la physique relativiste ».

Son exploitation rendrait d’indicibles services à l’humanité si une plus grande compétition des processus de perception extrasensorielle attirait sur elle l’attention générale.

Des statistiques ont montré qu’un grand nombre de personnes avait été averti paranormalement de l’imminence d’un désastre, des jours, voire des semaines avant qu’il se produise.

Il en fut ainsi de la catastrophe du Titanic, du premier vol du dirigeable « R101 » qui fut pris dans une tempête prés de Beauvais, s’écrasa sur le sol, explosa et fut totalement détruit par un gigantesque incendie dans lequel trouvèrent la mort 48 personnes ; de même, dans la tragédie de l’Ecole d’Aberfan en Cornouailles, dont les bâtiments furent totalement ensevelis sous une masse noire provenant du glissement d’un terril à ciel ouvert. On en retira 144 cadavres, enfants pour la plupart.

Ces évènements et bien d’autres furent l’objet de nombreux phénomènes paranormaux sous forme d’avertissements prémonitoires qui auraient épargné bien des victimes s’ils avaient été pris en considération.

Des services scientifiques chargés de faire le tri entre des fantasmes et des précognitions vraies et salvatrices, ont été mis en place. Le British Premonition Bureau fonctionne à Londres. En Amérique, un Central Premonition Registry (New-York) et en Belgique la Banque des Rêves Préminitoires, auprès du Pr Dierkens.

Le IXe Congrès International de Parapsychologie (Milan, Juin 1977) exposa le développement des travaux et des recherches qui ont conduit à considérer l’homme comme une endosymbiose de différents systèmes énergétiques, subordonnés à un niveau supérieur d’intégration. Cette conception est devenue une réalité pour beaucoup et fut évoquée au Ier Congrès de Médecine Holistique de Bordeaux, les 17 et 18 Septembre 1984.

Parmi les chercheurs qui se sont consacrés à l’étude du composé humain, il y a ceux qui, tels le colonel de Rochas, Hector Durville et Charles Lancellin, ont voulu mettre en évidence des constituants et ceux qui se sont occupés de démontrer la survie de certains éléments émanés du corps physique au moment de la mort : Dr Baraduc, Dr Marc Dougal, Pr Fugairon, Pr Mme Gaskell, les docteurs Elisabeth Kubler-Ross et Moody, Mikael Sabon, Charlis Osis et Haraldson, le Dr Kenneth Ring et Patrick Van Eersel dans son livre : « La Source Noire ».

Des données importantes ont pu être déduites de l’étude des images fantômes des membres amputés, de l’observation des clichés Kirlian, de l’étude des différences de potentiel électromagnétique qui sont créées entre le sujet vivant et l’appareil du japonais Hideo Uchida, de la biophos-électronique du Pr R. Lautié, la médecine du corps énergétique qu’applique le Dr Janine Fontaine, les phénomènes de bilocation et de décorporation, bien décrits et connus depuis longtemps et qui furent considérés à juste titre, par Ernesto Bozzano, comme une démonstration cruciale de la survie.

« Les nombreuses branches de la métapsychique, lorsqu’on les analyse sans idée préconçue et avec une méthode rigoureusement scientifique, convergent toutes, écrit-il, comme à un centre, vers la démonstration expérimentale de l’existence de la survivance de l’âme ». (Ernesto Bozzano : Phénomènes Psychiques au Moment de la Mort, Paris, Meyer, 1923).

Il y a des phénomènes de disparition / réapparition (D/R) de petits objets. Des bibelots, des statuettes, des crayons, traversaient les murs ou disparaissaient de la pièce où ils étaient, pour réapparaître dans la pièce voisine. Ces téléportations et apports sans la moindre impulsion, sans la moindre résistance, peuvent se justifier en physique quantique, alors que les objets de notre monde visible situés à l’échelle macroscopique, n’auraient pas ces possibilités. Toutefois, dans le cas des phénomènes D/R, il semblerait que certains objets macroscopiques, se comporteraient comme les particules élémentaires à l’échelle quantique. Ils pourraient relever d’un processus que les physiciens connaissent sous le nom « d’effet tunnel ». Cela suppose évidemment que les lois de la physique quantique se vérifient parfois dans les systèmes macroscopiques à grande échelle. Le Dr Karlis Osis du laboratoire de parapsychologie de l’Université Duke, a pu le constater auprès du thaumaturge Bagavan Sri Sathya Saï Baba, auquel un Congrès fut consacré les 30 et 31 Octobre 1985 à Rome, en présence des délégués de trente quatre nations.

Un grand chercheur américain, Russel Targ, a obtenu des résultats stupéfiants avec Uri Geller et les bandes vidéo qu’il a montrées à ses confrères sont saisissantes. On y voit entre autres, « l’apport » d’une montre, d’une façon indiscutablement paranormale.

On a découvert un sujet PK dont le nom est tenu secret, lequel a obtenu à distance des signaux identiques aux émissions acoustiques que produisent certaines dislocations de structures atomiques. Cette expérience doit être comparée avec l’observation du russe Naounov sur Nina Koulagina, dont les mains « génèrent des pulsions acoustiques ».

Au cours d’un Congrès national à Nîmes (France), Georges Clauzure, du Comité Directeur de l’Institut Métapsychique International a parlé de « bio-information contingente » (expression que l’on utilise aujourd’hui pour désigner les phénomènes paranormaux spontanés). « Bio-information » est le terme scientifique imaginé par le Dr Redjak, pour remplacer celui de perception extrasensorielle, utilisé aux Etats-Unis par Rhine. C’est parler tout simplement de télépathie et de clairvoyance.

La télépathie

Par contre « contingente » (lat. contingens = qui peut se produire ou non) est un adjectif que Clauzure a introduit en 1975 lors d’un symposium à Genève. Est contingent ce qui peut arriver ou ne pas arriver, mais qui existe réellement. « Bio-information contingente » est donc l’étude de la parapsychologie dans la vie de tous les jours que la conscience de notre monde des apparences nous cache.

Souvent, dans les occasions de mort violente ou accident, lorsque nous voulons les observer, ils sont déjà évanouis. Seule la traînée de leur passage reste en mémoire. Ceux qui les subissent les laissent passer sans en tirer profit car ils ne savent pas les observer ; d’autre part, ceux qui ont la formation nécessaire, parfois attendent toute une vie un événement qui ne leur vient jamais.

Observé au moment même de son vécu, un phénomène de « sauvage » qu’il était, devient plus « discipliné ». Les résultats acquis permettent, non de réduire les évènements en esclavage, mais de les avoir sous la main, en collaboration. C’est ainsi que des données purent être récoltées dans le monde des affaires, la police, l’armée, l’alimentation, l’archéologie, la préhistoire. Nous assistons ainsi à l’élaboration d’une méthodologie psilogique nouvelle.

ORIENTATION DE LA PARAPSYCHOLOGIE A TRAVERS LE COLLOQUE DE CORDOUE

Un important colloque sur Science et Conscience, organisé à Cordoue du 1er au 5 octobre 1979 par Yves Jaigu, directeur de France-Culture, avait porté sur les conséquences théoriques résultant d’expériences en cours et qui suggèrent l’existence d’interactions plus rapides que la lumière et de phénomènes parapsychologiques irréductibles à l’analyse scientifique.

Des physiciens de renom international, tels Fritjof Capra (professeur à l’Université de Berkeley), Harold Puthoff (de l’Institut International de Recherches de Stanford financé par la NASA), David Bohm (professeur au Birbeck College de Londres), Jean-Pierre Vigier (Laboratoire de gravitation de l’Université Pierre et Marie Curie), Olivier Costa de Beauregard, Franco Selleri (professeur de physique à l’université de Bari), ont participé aux débats.

Les investigations conduites en France par Aspect, à Orsay et aux Etats-Unis par Clausser et Freedman, ont depuis, démontré l’existence de vitesses supralumineuses, confirmé la mécanique quantique et infirmé la causalité d’Einstein (une cause précède toujours son effet).

On a également introduit le concept général de la non-séparativité (théorème énoncé par Bell en 1964). Une action plus rapide que la lumière permettrait à des paires de photons corrélés, de maintenir leur corrélation à distance. Cette action s’étend instantanément à tout l’espace de l’Univers… (Cf. d’Espagnat : Conception de la Physique Contemporaine. Herman, 1965).

Jean Charon a organisé au Maroc sur le thème l’Esprit et la Science, un colloque qui s’est tenu à Fès du 11 au 15 mai 1983, auquel ont participé de nombreux physiciens, biologistes, psychologues, théologiens et philosophes. Les exposés des conférenciers n’étaient pas toujours favorables aux thèses de Jean Charon, ni à ses conceptions immortalistes. Certains ont soutenu que l’immortalité n’était qu’une métaphore et que nous ne survivons que par le souvenir des travaux que nous avons laissés. D’autres ont insisté sur le fait « qu’après la mort les activités mentales n’ont plus de structures pour se produire. » De sorte que ce colloque, limité à une confrontation entre rationalistes et matérialistes sans la participation concrète de parapsychologues du secteur le plus avancé (celui qui étudie les faits « suggérant la survivance ») ne pouvait aboutir qu’à des conclusions floues et brumeuses malgré la qualité des rapports présentés et la valeur des discussions.

Une orientation toute nouvelle commence à prévaloir aujourd’hui. Il s’agit d’une démarche essentiellement pluridisciplinaire, ouverte aux courants de la pensée occidentale et non occidentale.

Elle recherche une épistémologie, c’est-à-dire une appréciation de la valeur de la science par l’esprit humain, qui puisse intégrer, sans les réduire les dimensions du nouveau paradigme transpersonnel. Cette perspective formulée dans le cadre des sciences humaines a émergé dans différentes disciplines : biologie, médecine, arts, développement organisationnel etc.

« Transparence du Réel » tel fut le thème du 1er Congrès transpersonnel européen (du 29 août au 2 septembre 1984, au Palais des Congrès de Bruxelles).

Il a réuni 650 participants dont 60 conférenciers parmi lesquels le prix Nobel Ilya Prigogine (de l’ordre Soufi), le philosophe Sir Georges Trevelyan, l’astrologue Ruperti, le psychiatre Gref (qui dirigea de nombreuses recherches sur les états de conscience et les drogues psychédéliques), le Dr Elisabeth Kubler-Ross qui initia les recherches contemporaines sur la morts et les états limites, Marylin Ferguson (auteur de « La Révolution du Cerveau » et « Les Enfants du Verseau »)…

L’année suivante, un Congrès s’est tenu au Japon sur des thèmes analogues.

La Physique moderne devient la plus sûre alliée de la Parapsychologie dont les évènements, à l’ultime, appartiennent à un ordre de la nature qui échappe aux données classiques limitées pour attester les principes universels du Global, auxquels aboutit le passage de la Physique classique newtonienne, à la physique des quanta.

La Science jusqu’au 14 décembre 1900, date à laquelle, dans une salle de réunion de la Société de Physique allemande, naquit la théorie des quanta, n’était que l’exemple d’une recherche qui occultait la dimension agissante de l’homme face au Cosmos.

Ceux qui fatigués d’apprendre, désirent enfin connaître, verront que la parapsychologie ou psychologie intégrale transpersonnelle, véritable prise de conscience de notre être total, peut changer l’orientation d’un monde qui dénature la Réalité et dilapide un héritage spirituel et écologique dont il n’a que l’usufruit.

Le 5e Congrès International de Psychotronique s’est tenu du 6 au 10 juin 1983 à Bratislava. Le Congrès était présidé par le docteur tchèque Zdenek Redjdak qui dès 1968 proposa le terme de psychotronique pour définir « l’étude scientifique interdisciplinaire des interactions entre les organismes vivants, leur environnement interne et externe, et les processus énergétiques qui sous-tendent leur manifestation. La psychotronique reconnaît que la matière, l’énergie et la conscience sont liées. L’étude intégrale de ces interconnexions contribue à une compréhension nouvelle des capacités énergétiques de l’être humain et des autres organismes vivants, des processus de vie et de la matière en général. »

Cent soixante-six délégués, représentant onze pays dont la Russie, ont participé à ce congrès consacré aux rapports de la parapsychologie et de la physique, au cours duquel l’électronicien japonais Shiuji Inomata a fait lors de la 1er cession « Psychologie et Physique », un exposé remarqué sur une « théorie générale du complexe des champs électromagnétiques » conduisant, équation à l’appui, à la solution finale du problème du quantum de la mécanique, par une possible unification des champs électriques et gravitationnels.

Georges Clauzure fit à la session « Psychotronique et méthodologie » une communication sur « le secret de Psi ou le mécanisme psycho-physiologique de la psychotronique » qui suscita un vif intérêt.

Disciple de Joseph Maxwell et admirateur d’Ernesto Bozzano, Georges Clauzure est spiritologue, mais, pour ne point heurter de front les soviétiques, il est resté dans le cadre de la matérialité psycho-physiologique des faits.

« Les phénomènes psi, a-t-il déclaré, sont en étroite corrélation avec les phases d’entropie de l’énergie vitale. Les phénomènes psychiques se produisent dans les moments de décroissance vitale ».

Les expériences confirmatives sont innombrables.

« Si le mécanisme psycho-physiologique nous apparaît plus clairement, conclut le rapporteur, il nous reste à mettre au point une échelle de grandeur. Le gradient physiologique de croissance vitale nous permettra des expériences à volonté, grâce à une mise en jeu de la croissance vitale contrôlée. »

Pour en revenir au concept de champ en biologie, les programmes d’enseignement l’ignorent actuellement, et le cours de Inyuskin à l’université d’Alma Ata en Russie est une exception, de même que la théorie de Shiuji Inomata élaborée au Laboratoire Electrotechnique japonais où il travaille.

Par ailleurs, le docteur ès sciences physiques Z. William Wolkowski, Maître assistant à Paris VI, a souligné au Premier Congrès International de Médecine Holistique de Bordeaux, le concept de champ, comme un aspect essentiel de la synergie et de la cohérence des systèmes biologiques. On a commencé à décrire le vivant en terme de champ, avec un demi-siècle de retard par rapport à la matière animée.

« Les applications sont nombreuses et conduisent à une thérapeutique informationnelle et globale. Il est probable de prévoir un temps, conclut Wolkowski, où la transformation entre la maladie et la santé seront décrites en termes de régulation, champs de vibrations, cohérence et lumière ».

Dans le contexte du spriritualisme expérimental, le médium doit être comme un intermédiaire entre le monde physique et le monde spirituel. Souvent il ne sollicite pas ce rôle. Il est choisi. Citons quelques cas historiques de médiumnité littéraire :

Le Mystère d’Edwin Drood, le dernier roman que Dickens avait laissé inachevé à sa mort (1870) et qu’un jeune mécanicien, James, termina sous sa dictée posthume, en un manuscrit de 1200 feuillets représentant un volume de 400 pages qui fut publié chez W.Bryan à Springfield, Massachussets.

Le cas extraordinaire de cette ménagère américaine de Saint-Louis dans l’Illinois, Mme John Curran, qui transcrivit médiumniquement toute une série de romans historiques, un drame, et surtout un poème lyrique de 60.000 mots, intitulé Telka en dialecte anglo-saxon qui lui fut dicté par la personnalité féminine, Patience Worth, qui déclarait être née au 17e siècle dans le Dorsetshire, en Angleterre.

Il faut mentionner le prodigieux médium brésilien Francisco Candido Xavier, familièrement Chico Xavier, qui a ce jour a publié prés de cent livres d’auteurs désincarnés parmi lesquels trois cent cinquante poètes…

Le corps du médium peut extérioriser une substance capable de se constituer en représentations diverses qui sont généralement des organes plus ou moins complexes. Ces représentations lumineuses par elles-mêmes, sont photogéniques et peuvent donner lieu à un moulage.

C’est grâce à ce phénomène d’ectoplasmie que le célèbre médium anglais Leslie Flint, aurait matérialisé un dispositif vocal qui permit à des désincarnés de parler et de décrire leur existence en cet autre séjour, dans ses détails quotidiens comme ses perspectives les plus exaltantes. C’est ainsi que Neville Randall, a pu écouter plus de cinq cent voix enregistrées sur magnétophone au cours des séances chez Flint (Neville Randall La Mort ouvre sur la Vie. J’ai Lu, A 359).

Un moulage d’ectoplasme

Marcello Creti, romain de naissance résidant en France, est un cas sans doute unique dans le monde du paranormal. Dans un état de transe légère, il lui est transmis des dessins et dicté des formules qui lui ont permis de construire des machines et des appareils portant son nom et prendre plus de cinquante brevets dont il touche les redevances, bien qu’il n’en soit pas véritablement l’auteur : vernis fluorescents, prototype de « l’Instamatic », système de pêche électrique acheté par les Russes, différents dispositifs de signalisation et de transmission adoptés par la Défense etc.

Le problème de la transmigration et des états multiples de l’Être n’est pas une nouveauté. La nouveauté vient précisément de la négation de cette réalité et de la déformation que lui font subir les occidentaux à date récente, sous le terme impropre de réincarnation, parce que ce terme est limitatif des états multiples de l’Être.

Parmi les présomptions les plus importantes qui permettent d’affirmer la haute probabilité de la réincarnation, appartiennent les récits et les comportements spontanés de jeunes enfants qui parlent de leur ancienne famille, donnent des noms de personnes et de lieux ; les décrivent avec précision, ou révèlent des faits qu’une enquête approfondie corrobore sur tous les points. Certains enfants renaissent parfois dans la même famille.

La preuve la plus décisive est apportée par le nombre d’enfants morts de mort violente et qui renaissent porteurs de cicatrices de blessures dont les localisations précises concordent avec les coordonnées fournies plus tard par l’enfant.

La régression de mémoire dans le temps, sous hypnose, a permis de reconstituer des existences entières dont les informations ont pu être recoupées dans le détail. Le fait a été signalé pour la première fois au Congrès spirite de Paris, en 1900, par des expérimentateurs espagnols.

Les rapports relatifs à la réincarnation chez les Druzes vivant en Israël, communiqués au Second Congrès International de Recherches Psychotroniques de Monaco en 1975 par Margot Klausner, Présidente de la Société Israélienne de Parapsychologie de Tel Aviv, ainsi que l’enquête du Dr Bayer, Président de la Société Turque de Recherches Parapsychologiques sont particulièrement convaincantes à cet égard.

Le professeur Stevenson

Le Pr Stevenson a exposé aux Journées Internationales du Paranormal de Bruxelles (1978) des faits soigneusement rassemblés qui s’expliqueraient difficilement par toute autre hypothèse que la réincarnation. Dans une interview accordée à Enquirer de Montréal en février 1968, le Pr Stevenson s’était nettement prononcé sur les faits relatifs à la réincarnation :

« Ils ne suggèrent pas seulement que la réincarnation est une possibilité mais, déclarait-il, un nombre de preuves apportent l’évidence que la réincarnation existe. »

Le professeur Stevenson dispose actuellement, de près de deux mille dossiers dont il soumet les données à une analyse par ordinateur et démontre que la meilleure hypothèse qui ressort de cette étude, reste sans contredit celle de la réincarnation.

L’idéologie dominante conditionnée par un faux cartésianisme grotesque à force d’abus, s’est révélée une fois de plus inapte à capter le message.

Tout est à repenser à l’heure actuelle dans une vision nouvelle qui ne s’agrippe plus à une conception réductionniste et nihiliste de l’homme, être de hasard, dont la vie ne serait qu’une enfilade d’évènements plus ou moins absurdes, et la mort synonyme de néantisation.

La recherche relative au problème de la survivance après la mort a fait l’objet d’une séance au Congrès de Cambridge au cours du jubilée de la SPR (Society of Psychic Researchs), présidée par Gertrude Schmeidler, à laquelle ont pris part G.Roll, E.Greville, Arthur Berger, Georg Zorab et Karlis Osis.

On constate depuis quelques années un renouveau d’intérêt pour cette question que la SPR avait pratiquement abandonnée au début de la seconde guerre mondiale.

La majorité des parapsychologues rejette la doctrine qui conçoit l’Univers physique comme la Réalité totale. John Beloff, psychologue de l’université d’Edinbourg, pense que les phénomènes Psi ne peuvent être expliqués en terme physiques. Il est logique de supposer que l’être humain n’est pas synonyme d’organes physiques, mais inclut une partie non physique capable de survivre après la mort.

Le Dr Stanley Krippner investigateur des rêves au Maimonides Dream Laboratory de New-York, souligne qu’il ne s’agit pas d’une survie de la personne mais celle de la « structure Psi » qui est une matrice comprenant à la fois l’individualité défunte et toutes les personnes, les lieux avec lesquels il ou elle avait été associée durant la vie physique.

Les rapporteurs qui ont abordé le problème de la réincarnation l’ont fait par le biais d’une étude des cas qui n’ont pu être entièrement résolus à cause de l’insuffisance de détails vérifiables. Ils présentent néanmoins un intérêt méthodologique et permettent de mieux comprendre les cas contrôlés pour lesquels une personnalité défunte a pu être identifiée.

Au 1er Congrès Mondial de Science et Religion de Rome, en juillet 1979, le clinicien hypnologue américain Franck G. Baranowski, fit le récit de la vie au XVIIIe siècle à Londres, recueilli par régression de mémoire sous hypnose, d’une de ses patientes dont l’existence fut mêlée à celle de l’amiral Nelson. Les recherches dans les archives, les rapports de l’amirauté, les inventaires des docks, les inscriptions tombales et les cartes anciennes ont demandé à Baranowski plus d’un millier d’heures de travail. Les détails inédits de semblables relations enrichissent la petite histoire et constituent parfois de véritables découvertes.

Le même Baranowski rapporte un cas de xénoglossie, terme utilisé par Charles Richet en 1905 pour désigner le cas où le sujet parle ou écrit une langue généralement ignorée de tous les participants, cas traduisant en l’occurrence la réminiscence d’une vie antérieure.

Une ménagère de 33 ans, sans grande instruction, s’est trouvée non seulement parler mais écrire, sous hypnose, en une langue qui a pu être identifiée par des professeurs de l’université Ucla de Californie, au phénicien remontant à 2700 ans. Ils furent surpris qu’une femme qui n’a jamais étudié de langue étrangère ait pu la parler et l’écrire aussi bien. La question s’imposait : comment ? Sous hypnose cela lui vient tout naturellement parce que son Etre réel conserve le vécu dans un corps de phénicienne.

La régression dans le temps sous hypnose, permet de libérer définitivement les phobies, les comportements insolites de certains patients ou les guérir d’algies apparemment incurables parce que leur origine se situe dans une vie antérieure.

Cela constitue une des preuves les plus convaincantes de la valeur de cette technique et remet en question bien des pratiques psychiatriques par la méconnaissance d’évidences qui, par leur simplicité ou leur origine purement physique, échappent à la plupart des praticiens.

Plusieurs Congrès, notamment en Italie à Arezzo, qui se sont succédés depuis octobre 1982 ont fait le point sur les transcommunications et la psychophonie.

Les entités du monde invisible auraient la faculté d’utiliser tous les sons qu’elles trouvent et notamment les vibrations de fond d’un magnétophone pour les remodeler et faire passer leur message. Elles auraient besoin d’un support de bruits, d’une continuité sonore.

Les premières expériences remontent à 1959, à l’époque où le Balte Friedrich Jürgenson a pu enregistrer des « voix de nulle part ».

Konstantin Raudive, initié à ces expériences par Jürgenson, put capter plus de 70.000 voix.

Au cours du Congrès International de Caldarola organisé en 1974 par l’ingénieur Lorenzo Mancini Spinucci où pendant trois jours on fit le point sur la question, on se rendit compte que durant les dix dernières années, des chercheurs opérant dans le monde entier, avaient capté des centaines de milliers de voix venues de l’espace.

Le Père Léo Schmidt, curé d’Oesogen (Argovie), professeur de biologie à l’université de Fribourg, put enregistrer, grâce au psychophone, appareil construit par l’ingénieur viennois Franz Seidm décédé en 1982, des communications provenant de ses paroissiens décédés.

En France, Roseline Ruther, a pu capter la voix de sa mère et celles d’autres parents décédés, qui toutes s’expriment dans leur langue maternelle, l’allemand.

En Italie, Gabriella Alvisi Gerosa a pu établir des communications avec sa fille Roberta, décédée en novembre 1970 et indique ses méthodes d’enregistrement.

L’hypothèse d’un inconscient est irrecevable, de même que celle d’interférences dues aux émissions radiophoniques, car les voix répondent de façon précise à des questions et les appareils sont isolés dans des cages de Faraday. L’hypothèse de l’intervention d’images sonores du passé flottant dans l’espace, ne peut également être admise, car les voix sont au courant non seulement des évènements présents mais prédisent avec succès les évènements futurs.

Le problème est étudié à l’Université pontificale du Latran où chaque année un semestre d’études est consacré aux phénomènes parapsychologiques et l’on est en train de mettre au point, suivant l’expression du R.P. Biondi, « le radio-téléphone », le « répondeur-enregistreur avec l’au-delà ».

Le professeur de physique Ernest Senkowski qui participe régulièrement aux congrès d’Arezzo, a publié dans Grenzgebiete der Wissenschaft (Domaines limites de la science, 1982), revue que le Pr Andreas Resch de l’Université de Latran, édite à Innsbruck (Autriche), une étude importante consacrée à la transcommunication, plus spécialement avec les personnes décédées, en se servant de systèmes acoustiques éthéro-électro-magnétiques.

L’auteur après avoir fait l’historique de la question, passe en revue le matériel d’information le plus récent et notamment les systèmes Spiricom pour la transmission du soi et Vidicom pour l’image, construits à l’aide des indications techniques de « l’au-delà ».

Au cours d’une conférence tenue à Washington le 6 Avril 1982, l’ingénieur C.W. Neek fit une communication qui se résume en trois points :

  1. C’est la première fois dans l’histoire humaine qu’est publié le résultat d’une collaboration technico-scientifique entre vivants incarnés et entités spirituelles.
  1. Des rapports purent être établis pendant quatre mois, grâce au système Spiricom en 1982, avec un savant américain décédé en 1952 d’une crise cardiaque.
  1. Nous avons la preuve que l’esprit, la mémoire, la personnalité et l’âme survivent au corps physique.

Après huit années de recherches, l’allemand Hans Otto König a mis au point un générateur d’ultrasons capable non seulement de neutraliser le bruit de fond gênant l’audition, mais de permettre un dialogue direct avec les entités de l’au-delà. Il a exposé en Juin 1986, lors du deuxième Congrès organisé par le Centre Milanais de Métaphonie, la découverte de son compatriote Schreiber qui arrive à fixer sur vidéo-cassette les images des défunts à partir de tâches lumineuses apparaissant sur un écran et qui se transforment en visages qui ont pu être reconnus avant de disparaître.

La Science a donc pu établir des éléments positifs de contrôle et des preuves d’identité attestant la certitude des faits observés soit à partir de l’identification d’empreintes digitales obtenues lors de matérialisations, soit à partir de phonogrammes qui donnent des diagrammes superposables pouvant s’appliquer dans tous les cas.

DEUXIEME PARTIE

EVOLUTION DE LA PARAPSYCHOLOGIE A LA PERCEPTION EXTRA-SENSORIELLE

Arthur Koestler, spécialiste de la philosophie des sciences et de ce que l’on appelle jusqu’à maintenant les « parasciences », auteur notamment de « Le zéro et l’infini », écrivait, il y a quelques années :

« Je me sentirais plus à l’aise si la sensation extra-sensorielle n’existait pas ; mais elle existe ! »

Oui, elle existe à ce point que la science l’incorpore aujourd’hui dans ses recherches et que les savants débouchent sur des observations contrôlées et des hypothèses qui dépassent, en leurs implications, l’entendement humain.

Comme l’exprime A. Koestler, ce rapprochement, fait au cours de ces toutes dernières années contribue surtout à renverser la pire et la plus destructrice superposition de notre époque, celle qui a construit de toutes pièces une espèce d’horlogerie matérialiste et a imposé d’éliminer, pire encore de ridiculiser toute autre conception. Combien de nos savants, ainsi « conditionnés », par inconscience et orgueil scientiste borné, ont « refusé » de se livrer à toute véritable investigation scientifique, fondée sur la recherche en tous domaines.

Et ici, nous voudrions citer Firsoff qui écrit « qu’affirmer que la matière seule existe, est la plus illogique des propositions ». Les constatations de la physique moderne montrent « qu’il n’y a pas de matière au sens traditionnel du terme. » Les propositions surprenantes de la psychotronique se fondent dans le creuset des laboratoires les plus prestigieux des U.S.A., de la Russie, de Prague, d’Angleterre, Chine, du Japon…, alimentés des matériaux et concepts fantastiques issus de la physique moderne, de l’astronomie, de la biologie, « contraintes de faire appel à la métaphysique ». La nature spécifique des phénomènes en question trouble ou révolte encore bien des esprits incapables d’accepter l’expérience ; ces phénomènes sont insaisissables selon les critères étroits de la science positive contemporaine.

Il s’agit d’une mutation encore plus extraordinaire et plus profonde que celle du passage du système de Ptolémée à celui de Copernic, c’est à dire le passage de la Terre plate à la Terre ronde, de la Terre centre de l’Univers à la Terre satellite du soleil ; or en mettant le soleil au centre, tout ne s’est-il pas trouvé simplifié ? Mais maintenant le problème est beaucoup plus grave encore : nous croyons l’homme placé devant la plus grande décision de son histoire : il lui faut abandonner de « chères illusions » qui pourtant le conduisent au suicide à brève « échéance ».

Nous allons entrer un peu plus dans le détail de ce qui s’est produit dans le monde scientifique. Vers 1930 les particules élémentaires considérées alors comme étant les ultimes constituants de la matière étaient simplement au nombre de trois :

  • L’électron, à charge négative
  • Le proton, à charge positive
  • Le neutron.

Aujourd’hui, nous connaissons une bonne centaine de particules élémentaires. Certaines d’entre elles sont extraordinairement éphémères, d’autres, comme le photon semblent avoir une existence pratiquement illimitée. Or ces « particules » dites élémentaires, semblent devoir être constituées d’entités encore plus élémentaires que l’on dénomme « quarks ». On n’en a jamais vu. On ne peut qu’étudier leurs trajectoires dans la chambre à bulles. Leurs vitesses sont inimaginables.

On observe l’impensable : la transformation de l’énergie en masse, et de la masse en énergie. Gell-Mann (et ses collaborateurs) (Prix Nobel), l’un des premiers, nous a mis en face d’une « réalité » fantastique. L’une des plus fantomatiques de ces déconcertantes particules élémentaires est le neutrino. Elle fut imaginée et prédite dès 1930 par Wolfgang Pauli et découverte 26 ans plus tard par F. Reines et C. Cowan. Le neutrino n’a ni masse, ni charge électrique, ni champ magnétique. Il n’attire, ni repousse, ni capte d’autres particules. On peut supposer un neutrino venant de la Voie Lactée et traversant toute la Terre dans son épaisseur comme si c’était un espace vide. Martin Gardner se plaît à nous faire observer qu’en ce moment des milliards de neutrinos fantômes, venus des étoiles, du soleil, peut-être même d’autres galaxies, nous traversent le crâne et le cerveau…

LA MATIERE ET L’ESPRIT

De plus en plus intrigués, les physiciens pourtant hommes de la matière, se sont mis à la recherche du chaînon qui nous manque encore entre la matière et l’esprit. V.A. Firsoff et ses collaborateurs de la Société Royale d’Astronomie, pensent que l’esprit est une entité, ou interaction universelle, du même ordre que l’électricité qui est partout, ou la gravitation universelle, et qu’il pourrait exister un module de transformation, analogue à la fameuse équation d’Einstein : E = mc2, qui mettrait en rapport le « matériau mental » avec d’autres entités du monde physique.

Il pourrait même y avoir des particules élémentaires de « matériau mental » que l’on dénomme déjà, par avance, des « mindons », dont les propriétés pourraient être du même ordre que celles du neutrino. Cyrill Burt va encore plus loin avec ses « psychons », de même que le physiologiste John Eccles et le physicien Adrian Dobbs. Avec Maurice Dirac, de Cambridge, Prix Nobel en 1933, nous abordons des phénomènes encore plus étranges. Il prévoyait la création d’anti-électrons ou électrons positifs ; or, ils furent découverts, un an plus tard, par Carl Anderson. Physiciens et astronomes débouchent ainsi, maintenant, sur l’hypothèse de l’existence d’autres mondes, d’autres galaxies, composés d’anti-particules qui se combinent pour former l’anti-matière.

LE TEMPS

Allant encore plus loin, Richard Philips Feynmann, Prix Einstein 1953, Prix Nobel 1965, pense qu’une particule dénommée « le positron » a la possibilité de reculer dans le temps, ainsi que probablement d’autres particules. Il y aurait donc des particules capables de se déplacer dans le passé alors que nous, nous avançons dans le futur. Et l’on se demande si les galaxies, composées d’anti-matière, « ne voyageraient pas en totalité dans le passé… »

Quant à la télépathie, à la clairvoyance, à la prémonition, à la psychokinésie, à la psychographie…, des physiciens russes et tchèques, Adrian Dobbs, Eddington, débouchent sur des explications d’ordre physique. Physiquement parlant, il semble exister des « facteurs dispositionnels concomitants qui inclinent ou prédisposent le futur à se produire de certaines manières spécifiques. » Dobbs estime qu’il s’agit de facteurs de probabilités dans un système qui prédispose l’avenir à un état donné et non de prophétie : le devin lit le livre de l’avenir. Il n’est plus devin, il perçoit. Ce livre de l’avenir serait composé d’hypothétiques messagers dénommés « psitrons » qui opèrent dans une autre dimension du temps.

Ces particules sont douées de facultés étonnantes, comme celles du neutrino de Pauli, mais toutefois, dans une autre dimension toute différente ; elles voyageraient infiniment plus vite et indéfiniment plus vite que la lumière « sans perte d’énergie ». Ces particules psitrons pourraient influencer les neurones d’un sujet particulièrement réceptif. Elles lui communiqueraient, non seulement l’information concernant un état actuel, mais aussi les « préformations » (ou informations préalables d’un état futur probable). Or nous savons que les vieux sages de l’Orient disaient déjà il y a plusieurs milliers d’années, que tout notre corps, tous nos organes, « sont réceptifs en totalité », et nous ne voulons en donner pour exemple que le cas du sourd de naissance qui, en se plaçant contre un piano, « entend » du Bach, du Beethoven, du Mozart, fait très bien la différence et se délecte.

DES CONSEQUENCES EN CHAINE

Comme l’a exprimé Arthur Koestler, l’étude conjointe de la matière, de l’énergie et de la conscience, conduit à l’inanité d’une espèce d’horlogerie mécaniste et chimique qui fabriquerait de la pensée, c’est à dire de la fiction, ou, autrement dit, une sorte de fantôme enfermé dans la machine. Cette explication des rationalistes apparaît à la fois bien vaniteuse et simpliste… Les noms des physiciens, des astronomes, des médecins, des biologistes… américains, anglais, allemands et, surtout russes, tchèques, chinois, japonais, qui progressent dans leurs recherches en ces voies qui ouvrent des perspectives dépassant l’esprit humain, se comptent maintenant par plusieurs centaines. Les progrès qui se font actuellement, de mois en mois, sont considérables. Actuellement en Russie, se produit un déferlement de recherches dans des laboratoires et des universités, de plus en plus nombreux.

La télépathie est maintenant bien attestée. Les phénomènes de télékinésie sont étudiés rationnellement, non seulement avec Uri Geller qui s’est fait une publicité intempestive, mais avec d’autres êtres autant, sinon même plus exceptionnels que lui, tels Arigo, Koulaguina, Ermolaiev, Dadachev, Svan, Pavlita, Neyla Mikhailowa…

PSYCHISME UNIVERSEL ET ENERGIE UNIVERSELLE

Il existe un psychisme de l’Univers. La matière n’est qu’une manifestation des diverses formes vibratoires et gravitationnelles de « l’Energie universelle ». Que peut donc bien être cette énergie ? Nous n’en savons rien ; nous utilisons bien l’électricité sans savoir ce que c’est ; nous en savons encore moins sur l’Energie et le psychisme qui l’animent. Nos savants acceptent actuellement de le constater. Ce « psychisme est plus ou moins développé » selon qu’il s’agit de matière non vivante ou de matière vivante, selon qu’il s’agit de plantes, d’animaux ou d’êtres humains.

Il existe des êtres mieux doués que d’autres pour percevoir ces phénomènes qui se produisent dans l’invisible qui est un monde bien plus immense que le monde de la matière… laquelle n’est que fantôme. Ce n’est pas elle la réalité du monde, elle n’en est qu’une infime manifestation. Un atome est constitué à l’image du système solaire : un peu de matière apparente, c’est à dire le soleil, les planètes qui gravitent et du vide, un vide immense ; un vide à nos yeux seulement, car c’est justement ce vide qui est le plus important.

LE « CHANGEMENT » ET NOTRE CERVEAU

Et peut-être ainsi pourrions-nous dire : le monde se complexifie pour certains, alors qu’il s’éclaircit pour d’autres esprits, tout dépend de notre sensibilité à percevoir. Ou nous sommes repliés sur nous-mêmes dans une intelligence néo-cortésienne intellectualisée, ou sur-intellectualisée, ou nous avons une disponibilité qui nous vient d’un rhinencéphale et d’un hypothalamus qui n’ont pas été complètement sclérosés par notre ankylosante et présomptueuse éducation occidentale.

Par son intelligence néo-cortésienne l’homme prométhéen croit pouvoir tout comprendre de la nature, avoir le pouvoir et le droit de la dominer, de l’asservir à ses caprices, de la maîtriser à son gré. Il a perdu l’essentiel : la disponibilité qui le rattache, s’il le veut, à l’Univers, au Cosmos. C’est cette perte de l’Essentiel, qui conduit actuellement notre monde à la faillite à court terme, par la ruine de l’Unité.

LES GRANDES LOIS UNIVERSELLES

La science, dans ses démarches actuelles, est en voie de redécouvrir cet essentiel : c’est là que se situe l’espoir. Notre cerveau est « l’outil » le plus extraordinaire qui soit, or faut-il savoir s’en servir. Mais qui nous a enseigné la manière de « l’utiliser conformément aux lois naturelles ? »

Nous avons systématiquement oublié que nous ne sommes pas tout à fait seuls en ce monde. Il y a une Entité qui a ses lois : « les grandes lois naturelles » mentionnées notamment par Alexis Carrel, lesquelles gèrent l’univers. Aller à l’encontre de ces lois mène automatiquement à la catastrophe.

Quelques-unes de ces lois que découvre actuellement enfin la science sont :

  • la loi de cohérence
  • la loi d’équilibre et d’harmonie
  • la loi d’économie
  • la loi de la résonance
  • la loi de cause à effet
  • la loi de mouvement et d’effort
  • la loi d’union des opposés
  • la loi d’unité dans la diversité
  • la loi du rythme
  • la loi d’action-réaction
  • la loi de synchronicité (coordination, compensation)
  • la loi d’esthétique
  • la loi d’évolution qualitative (orthogenèse)
  • la loi d’engagement
  • la loi de justice
  • la loi d’amour…

L’HOMME NOUVEAU

Il faut savoir se rendre disponible ; il faut savoir « s’ouvrir avec discernement ». Il faut prendre la résolution de chercher à comprendre et respecter la loi de l’Univers : une loi qui procure la vraie liberté, la sérénité et le bonheur, un bonheur partagé, provenant de la pensée juste et de l’action juste qui en découle.

NOS CINQ SENS ET LEUR PROLONGEMENT

Ainsi, nos cinq sens classiques possèdent une propriété supplémentaire, non classique, « leur prolongement intérieur ». La vue intérieure est un type de cheminement derrière nos yeux, qui nous met en relation avec telle ou telle partie de notre corps, comme par exemple avec nos paupières ; c’est là un premier exercice d’entraînement. Par la suite on se mettra en rapport avec le centre de l’attention, puis on ira plus loin,…

Cet exercice dépasse la vue intérieure, il implique aussi le toucher.

Le sens de l’odorat est extrêmement important. Tant de choses peuvent être révélées par un odorat subtil ! N’est-ce pas dans les fosses nasales que se nourrit ce qui est essentiel en nous : le corps éthérique ? Ce corps éthérique, découvert par les savants de la Russie, et même maintenant photographié couramment avec l’appareil Kirlian, est dénommé d’un terme plus scientifique : le corps-énergie.

POUVOIRS OU DONS ?

Nombreux sont ceux qui voudraient accroître leurs possibilités, les uns dans le but de nuire, d’autres dans celui « d’épater la galerie », d’autres dans le but de « gagner de l’argent »,…

Mais, attention, ces pouvoirs ne sont pas tout à faits gratuits, ni inoffensifs pour celui qui en fait mauvais usage. « Il y a une justice immanente », on peut encourager des catastrophes psychiques et autres. De plus, nous ne pourrons pas nous élever spirituellement si nous poursuivons des buts égoïstes, si nos intentions ne sont pas pures.

Ces dons nous sont offerts afin de nous aider à nous dépasser, à nous transcender, pour nous conduire au bonheur. Le « bonheur n’existe que dans le dépassement ». Tous les autres bonheurs ne sont que des faux bonheurs, des trompe-l’œil à la portée de l’individu superficiel. Nous avons des facultés instinctives, c’est à dire des survivances d’un passé lointain, à découvrir et approfondir en nous afin de mieux savoir les comprendre ; nous avons des facultés intellectuelles et intuitives à mieux développer ; nous avons aussi des facultés spirituelles à déceler, une conscience qui ne demande qu’à s’épanouir.

Toutes ces facultés sont « en chacun de nous à des degrés différents » ; en venant en ce monde nous ne sommes pas égaux les uns aux autres. L’appel du psychisme universel, sa perception notamment, sont très inégaux d’une personne à l’autre ; certaines se sentent attirées ; d’autres ont peur, d’autres encore sont dans l’obscurantisme total, elles refusent même l’essai.

Il est captivant d’apprendre à percevoir un rapport vécu, une relation qui vient de l’intérieur et qui va vers l’intérieur de l’autre, un souffle qui passe, une vibration qui s’enregistre, une compréhension d’une profondeur inhabituelle qui s’établit. Tout est possible « à un cœur qui sait écouter. »

DOUZE SENS

Ces sens que nous pouvons subtilement développer pour notre plus grand bien sont d’abord les sept sens supplémentaires au sujet desquels on pourra trouver tous les renseignements nécessaires chez Rudolf Steiner. Ce sont : le sens de l’équilibre, le sens du mouvement, le sens de la vie, le sens de la chaleur, le sens de la parole, le sens de la pensée, le sens du moi d’autrui… et d’autres encore :

  • le « sens de la direction » ;
  • le « sens des obstacles » ;
  • « l’autoscopie », qui est une possibilité de décrire par exemple des lésions d’organes ;
  • la « radiesthésie », qui peut transmettre des vérifications de calculs, de découvrir où se situe l’erreur d’une balance comptable qui ne tombe pas juste, de découvrir de l’eau, un document perdu, des organes malades, et tant d’autres choses…
  • la « psychométrie », c’est à dire la possibilité de déceler certaines empreintes conservées par de vieux meubles, de vieilles maisons, de vieux objets, de l’ambiance dans laquelle ils se sont trouvés à l’occasion d’événements tragiques, ou particulièrement heureux ;
  • la « lucidité » ou voyance, vision rapide, fugitive, perception d’état de conscience chez un autre sujet ;
  • la « clairvoyance », qui est une faculté de voir à distance ;
  • la « clairaudience », est une perception de voix intérieures (Jeanne d’Arc, Saint Paul, Socrate…) plus fréquente qu’on ne le suppose ;
  • la « télépathie » est une communication ; c’est un synchronisme de sentiments ou d’idées qui s’établit, sans intermédiaire classique, entre deux personnes ;
  • la « monition », qui est un avertissement, une révélation plus ou moins claire d’un phénomène lointain ;
  • la « prémonition », qui est une communication, une sensation précédant un fait et l’annonçant par avance ;
  • télépatie » : il s’agit de quelque chose de très particulier entre deux personnes qui sont en échange permanent ;
  • la « télékinésie » (kinésie : mouvement), possibilité de tordre ou déplacer à distance des objets, sans les toucher, sans les forcer ;
  • la « psychocinèse » ou psychokinésie, ou mouvement par l’esprit : c’est un déplacement d’objet par le regard, par la volonté ;
  • le « sens de l’attention » (non intellectuelle, non corticale) : il s’agit d’une attention à notre vie subtile intérieure ; c’est se sentir vivre ;
  • « l’attention marginale » : c’est le sentiment que quelqu’un nous regarde ;
  • la « médiumnité », c’est à dire la possibilité de servir d’intermédiaire entre les hommes, les esprits et les morts
  • « la bilocation », ou sens du dédoublement, c’est à dire le « don d’ubiquité », peut permettre à une même personne d’être présente en même temps en deux endroits différents. Un fait célèbre de bilocation est celui de St Liguori, évêque mort en 1787, qui se trouva en même temps à Rome et dans sa ville épiscopale de Santa Agatha ;
  • la « catalepsie », (action de saisir) est un type d’hypnose ; les muscles volontaires sont mis en état de refus d’obéissance ;
  • la « lévitation », sens qui permet l’élimination de la pesanteur ;
  • le « somnambulisme », état nerveux que sont capables de provoquer certains magnétiseurs mais aussi espèce de dédoublement de la personnalité pendant le sommeil;
  • « l’hypnotisme », d’un simple sens ou faculté de certains êtres, est devenu maintenant une véritable science. On peut très bien développer cette possibilité ;
  • le « sens qui communique de la force vitale » : imposition des mains, magnétisme humain ;
  • la « conscience » n’est-elle pas un sens refoulé, gênant que l’on ne veut pas entendre ni développer ? Elle ne conseille jamais de faire le mal, elle s’exerce toujours dans le sens de l’orthogenèse ;
  • le « sens de la justice » : comme la conscience, c’est un sens surnaturel attribué par la nature à l’homme. Nous pouvons remarquer que la justice n’existe pas dans la nature, autour de nous, entre animaux, entre plantes : partout joue la loi des rapports de forces. Tant que l’homme ne sait que demeurer dans les rapports de forces, il n’est pas civilisé. Tous ces rapports de forces entre gouvernants et administrés, entre patronat et syndicats, entre employeurs et employés, entre contestataires et entêtés, sont des marques de notre manque de civilisation, de notre méconnaissance des grandes lois naturelles.

LE SENS ULTIME

Plaçons enfin en dernier, le « sens de la lumière », le sens de l’ouverture à la pulsion spirituelle. Le sens de la lumière conduit à l’Unité, c’est lui qui fait dépasser la dualité, les opposés, les contradictions. Il fait découvrir l’éternité qui est au fond de l’être humain. C’est lui qui nous mène vers la transcendance ; c’est la découverte de la loi d’amour, une loi surnaturelle puisque « aimer c’est se surpasser. »

EN VENANT EN CE MONDE L’HOMME A ETE CHARGE D’UNE MISSION

Les cycles végétaux et animaux subissent leur évolution. Dieu a confié à l’homme le soin de faire sa propre évolution. Oui, notre monde est pensé. Les sages de la plus haute antiquité le savaient. Voici que la science physique notamment le redécouvre ; elle découvre également la loi d’évolution qualitative. Notre monde a une finalité qualitative dénommée « télénomie », ou commande à distance, ou finalité, ou déterminisme. En fait, ici-bas, on ne voit que les effets, le comment.

La science classique et positive n’avait pas les moyens de découvrir les causes, le pourquoi ; elle n’a aucune possibilité de démontrer l’existence de Dieu. D’ailleurs nul n’a le pouvoir d’assurer que l’existence divine est une certitude objectivement démontrable, sans controverse. « Chaque être ne peut que se démontrer à lui-même », par un cheminement intérieur et strictement personnel. La connaissance de Dieu se mérite. La Connaissance se mérite.

« Une science uniquement fondée sur le matérialisme ne peut suffire à expliquer l’inexplicable… ».

Ainsi, le professeur Rémy Chauvin, alors titulaire des chaires de psycho-physiologie générale à l’Université de Strasbourg et de sociologie animale à la Sorbonne, réaffirmait devant des chercheurs venus de tous les pays, sa foi absolue dans les possibilités offertes par la parapsychologie.

L’étude scientifique et objective des mystérieux pouvoirs de l’esprit humain est désormais sortie du ghetto d’ignorance dans lequel elle était tenue jusqu’ici par la science rationaliste officielle.

Déjà, l’Union Soviétique de l’époque, au laboratoire de cybernétique biologique de l’Université de Leningrad, avait donné à ses chercheurs les moyens d’avancer dans une voie qui, pour beaucoup, reste encore du domaine de la sorcellerie.

C’est qu’il s’agit de bien délimiter ce qui est du domaine du charlatanisme et de l’exploitation de la crédulité, et les phénomènes mystérieux qui, depuis la nuit des temps, excitent l’imagination des hommes. Car, la démonstration irréfutable et définitive de la réalité des faits dits paranormaux a été établie…

Ces faits, longuement étudiés par des savants d’une honnêteté intellectuelle au-dessus de tous soupçons, n’ont pu, jusqu’ici recevoir aucune explication rationnelle au sens habituel du terme.

Depuis les milliers d’expériences réalisées dans le domaine de la transmission de pensée par William Crookes, l’inventeur des rayons cathodiques, la preuve été faite que certains sujets sont capables de prédire l’avenir, de déformer ou de déplacer les objets à distance.

Joseph-B. Rhine, professeur de psychologie à l’Université américaine de Durrham, a introduit la méthode statistique pour l’étude des phénomènes, des mathématiciens comme Olivier Costa de Beauregard, des naturalistes comme Rémy Chauvin, des psychiatres comme Hans Bender… ont uni leurs efforts pour faire reconnaître la parapsychologie comme cette « super-science » pluridisciplinaire qu’elle aspire à devenir.

Entre 1960 et 1974 divers évènements d’une importance capitale dans l’histoire de la philosophie des sciences se sont produits.

Le plus important consiste dans les réunions de caractère plutôt confidentiel qui se sont tenues entre 1960 et 1974 autour de l’Université de Princeton ainsi qu’à Pasadena. A ces réunions participaient les savants les plus éminents du monde actuel, dont une majorité de physiciens, de biologistes, d’astrophysiciens de réputation mondiale. Les conclusions de leurs travaux ont été résumées de la manière suivante :

  1. L’Univers (les êtres et les choses qui nous sont familiers) n’est que l’envers d’un Endroit unique et fondamental.
  1. Cet « Endroit », correspondant au « champ unitaire » des physiciens, est une Conscience Cosmique.
  1. Le comportement des constituants ultimes de la matière, molécules, électrons, etc., loin d’exprimer une intelligence vague, confuse, inférieure à la nôtre, est au contraire la manifestation d’une intelligence supérieure à l’intelligence humaine.
  1. L’Univers matériel est un épiphénomène de l’Esprit ; il résulte d’interférences innombrables dont la superposition complexe et rapide parvient à conférer aux apparences qui nous sont familières, des caractères de solidité, d’opacité, d’immobilité, de stabilité.
  1. Tous les êtres humains peuvent accéder à la découverte de « l’Endroit » de l’Univers, qui est leur seule Réalité et y participer. En cela réside leur véritable « salut ».

LES « ELEMENTONS » DES PHYSICIENS SOVIETIQUES ET LA « CHIMIE OCCULTE »

Les lecteur de la « Chimie Occulte » de Helena Blavatsky, se souviendront des schèmes représentant les atomes physiques ultimes sous forme de tourbillons complexes d’ondes en forme de cœur, semblables à de minuscules toupies de mouvement, aussi intenses qu’étranges et complexes.

Les recherches et travaux des physiciens russes ont abouti à la constitution d’un modèle d’atome comportant de nombreuses similitudes avec celui présenté dans la « Chimie Occulte ». Nous en résumons ici fidèlement les caractéristiques.

  1. Les particules élémentaires formant la « proto-matière » portent le nom d’élémentons. Aucune des propriétés familières ne leur est applicable.
  1. Ils possèdent entre eux de puissantes interactions ainsi qu’un mouvement cinétique connu sous le terme de « spin ».
  1. Ils peuvent être comparés à « d’infimes petites toupies » animées d’un mouvement de rotation donnant naissance à un champ. Mais ils ne sont pas des « corps ordinaires ».

Le physicien russe Vladimir Kéler écrit :

« L’océan de la proto-matière originelle serait formé de gouttes ressemblant à des toupies et possédant un mouvement cinétique propre, aussi petit que possible. La proto-matière est auto-active et autogène. Elle n’interagit qu’avec elle-même. »

LES « BULLES DE KOILON » ET LA THEORIE DE JOHN WHEELER

John Wheeler est considéré actuellement comme l’un des plus éminents physiciens américains, Professeur de Physique Nucléaire à l’Université de Princeton et co-auteur avec Robert Oppenheimer de la Bombe H. Il fit une communication à l’Académie Américaine pour l’Avancement des Sciences en 1971.

Cette communication présenta l’hypothèse selon laquelle les atomes ultimes de la matière seraient formés par d’infimes petites bulles (en anglais « tiny holes ») ou petits « trous » dans un « hyper-espace-temps » fondamental. La similitude de cette théorie, partagée par plusieurs physiciens éminents, avec l’existence des « bulles de Koïlon » évoquée par H.P. Blavatsky est évidente.

L’EXISTENCE D’UNE MEMOIRE UNIVERSELLE

Les progrès des sciences génétiques ainsi que ceux des sciences biologiques et psychologiques ont mis en lumière les processus présidant à la naissance de la mémoire et de la pensée. Nous savons maintenant que la mémoire existe dès les interactions des grandes molécules, longtemps avant l’homme, longtemps avant les mammifères, les protozoaires et même les algues bleues du Pré-Cambrien il y a des milliards d’années.

Nous savons maintenant que rien n’est perdu et que le bilan des mémoires accumulées se trouve fixé dans nos chromosomes, dans le « code génétique » qui préside à la croissance de l’être humain depuis le moment où il est conçu jusqu’au moment de la naissance. Au moment de la conception, une seule cellule entre en action. Au moment de la naissance, il y en a environ deux cent milliards. Heure après heure, semaine après semaine pendant neuf mois, des molécules, des cellules, d’abord non-spécialisées, se trouvent transformées, dirigées pour former des organes hautement spécialisés tels un cerveau ou un foie.

Ce travail ne s’est pas fait par hasard mais suivant des champs de forces, suivant une programmation d’une minutie extraordinaire. La richesse de celle-ci provient à la fois du bilan des mémoires accumulées et d’énergies psycho-physiques que l’on commence à entrevoir. La psychologie analytique, de son côté, met en évidence l’existence des « archétypes de l’inconscient collectif » correspondant à « l’Alaya Vijnana » des textes indiens de l’antiquité.

[1] La masse des faits ou évènements paranormaux est imposante : aptitudes et sciences infuses, auras, bilocation, clairvoyance, clairaudience, double-vue, ectoplasmie, communication avec les animaux et la nature, guérison psi, hantises, hypnose et sophrologie, incombustibilité, lévitation, poltergeists, précognition, radiesthésie et radarsthésie, psychokinésie, psychométrie, rétrocognition, stigmates, télépathie, visions et voix, auxquels on peut ajouter différentes mancies (il en existe plus de trois cent), capables de susciter la mise en œuvre de certaines facultés paranormales et en particulier prémonitoires : voyance avec support, cartomancie, chiromancie, graphologie, oniromancie, astrologie, numérologie… Enfin, un événement heureusement plus rare : les parapyrogénies ou combustions spontanées d’êtres humains…

[2] On peut citer pour la Grande-Bretagne Ted Bastin (de Cambridge), Julian Oissacs (de Warwick) et Arthur Ellison (de Londres) ainsi que le Pr Hasted, directeur du département de physique du Birbeck College. En France, les noms les plus représentatifs sont ceux de Charles Cussard, John Bouvaist, Olivier Costa de Beauregard, membre actif de l’ancien Institut Métapsychique International et le professeur Wolkowski. Au Danemark Richard Mattuck ; en Suisse, Welti de Berne, pour l’Allemagne, Betz de Munick et le Pr Hans Bender. Au Canada, Georges Owen, de Toronto et aux USA Ronald Hawke (Livermore Laboratories), E. Rauschen (Berkeley), Eldon Byrd (US Navy Laboratories), Wilbur Franckliun (Université de Kent). Sans oublier les importantes expériences réussies au Japon avec un sujet PK à effets très puissants (Masuaka).

 

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