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Articles avec #manipulations tag

Médicaments : Comment les labos achètent les médecins

6 Août 2013 , Rédigé par Vahine Publié dans #Santé, #Manipulations, #multinationales

Cet article est reposté depuis Mimine Derien.

Médicaments : Comment les labos achètent les médecins

Les médecins sont humains comme vous et moi, et ils peuvent être achetés, ou même simplement manipulés comme tout le monde ...

Là où ça devient inquiétant c'est qu'on parle de santé, de médicaments ...

Et les " visiteurs médicaux " sont comme tous les marchands de tapis ... Ils doivent " faire du chiffre " !!!

Sur : BiblisObs :

 

 

 

«Les médecins sont manipulés par nous, et nous par les labos»

Créé le 01-08-2013   Par 

Julie Wasselin (©Bruno Coutier pour le Nouvel Observateur)

Julie Wasselin (©Bruno Coutier pour le Nouvel Observateur)

 

 

Julie Wasselin a longtemps parcouru la France pour vanter les mérites de médicaments dont elle ne savait pas grand-chose. Elle raconte aujourd'hui son métier de visiteuse médicale. Rencontre, et extraits de son livre.

 

Pendant vingt-cinq ans, elle a parcouru 300 kilomètres par jour à travers la Touraine comme visiteuse médicale. L'image de ce métier que Julie Wasselin, aujourd'hui retraitée, a quitté sans regret se dégrade à mesure que les scandales sanitaires dévoilent le rôle ambigu de ces lobbyistes professionnels auprès des médecins. De cette vie, «entre chauffeur routier et homme-sandwich», elle a fait un livre qui fait causer dans les milieux de l'information indépendante. Une VM qui balance à visage découvert? Le cas est unique. «Ce livre montre à quel point l'information délivrée est avant tout un argumentaire de vente», dit le docteur Philippe Nicot, porte-parole du Formindep.1

Longtemps les VM de Servier ont vanté les vertus amaigrissantes du Mediator. Ceux du laboratoire GSK ont «poussé» le Requip, sans rien savoir des dérives sexuelles parfois provoquées par ces antiparkinsoniens et d'autres ont promu les pilules «nouvelle génération» malgré le risque d'embolie pulmonaire.

«Les médecins sont manipulés par nous. Et nous, nous sommes manipulés par les labos, dit Julie Wasselin. On finit par s'en douter. Des choses transpirent. On fait du commerce avec la santé des gens. Si les patients savaient pourquoi ils avalent un médicament plutôt qu'un autre, ils tomberaient raides morts. S'ils savaient que c'est parce que j'ai apporté douze bouteilles de champagne...» Du petit labo danois auquel elle a appartenu, deux fois racheté dans le cadre des fluctuations boursières du marché pharmaceutique, elle tait le nom: «Au moins, on ne m'a pas envoyé raconter des salades.» En tout cas, elle veut le croire.

Elle avait 35 ans et plus de mari, deux jeunes enfants, un cheval, quelques meubles, une voiture et un van. Après un atterrissage d'urgence dans une maison pleine de courants d'air du bocage d'Indre-et-Loire, il lui faut un travail. Une petite annonce, un rendez-vous à la Défense, et elle signe pour le job. «J'avais le profil. On va au charbon, mais pour 3500 euros net, primes comprises.» Julie Wasselin doit prendre dès le lendemain la place d'une femme qui vient de se tuer sur le verglas. Chargée de présenter un mucolytique, elle lit dans le train du retour une épaisse documentation sur le crachat.

Dans les années 1980, il y a 7000 VM sur les routes de France, encore trop peu pour que les médecins se sentent harcelés. La «visite» se fait alors à l'improviste. Le VM se présente entre deux patients par le nom de son labo: «Bonjour. Sanofi», «Bonjour. Pfizer.» Vingt ans plus tard, ils sont 20.000 de plus, alors il faut prendre rendez-vous, depuis les cabines téléphoniques sur le bord des nationales, avec leur tablette grande comme une soucoupe à café pour poser son agenda.

Julie Wasselin raconte les repas de midi pris au volant de la R5 pour pouvoir «faire» six médecins par jour, toute la paperasse dans sa boîte aux lettres, les «visuels» qu'il faudra mettre sous le nez de chaque prescripteur, les argumentaires, «un bachotage permanent, tard dans la nuit. Répondre à une spécialiste qui s'interroge quand on n'a pas le centième de ses connaissances, ça a quelque chose de surréaliste».

Pénible aussi, les séminaires, «ce lavage de cerveau» où l'on doit rendre compte de ce qu'on a appris par cœur la veille, après un passage obligé en boîte de nuit. «Il faut faire jeune et beau même si on a le moral dans les chaussettes.» Et tous ces cadeaux à distribuer, des radiocassettes de ses débuts aux lecteurs DVD - «de l'achat de prescription», dit-elle.

Un jour, un généraliste de Blois lui a demandé si elle lui offrait une lampe ou un bureau. Elle n'est plus revenue. «Des médecins qui ont refusé un cadeau, j'en ai vu cinq en vingt-cinq ans j'ai eu envie de leur sauter au cou.» L'un d'entre eux, sosie de Lee Marvin, plutôt que de parler médocs, l'emmena chaque fois faire un flipper dans un bar au coin de sa rue.

Aujourd'hui, quand des «gens de la visite» viennent dormir chez elle, ils rapportent parfois des histoires de suicide. L'épuisement, Julie a connu elle aussi. «A la différence de ceux qui signent un contrat, nous, quand on a fini la visite, on ne sait pas si on a vendu ou pas.» Le labo, lui, sait. A la boîte près. Il y a des dépôts dans tous les départements, les pharmacies font remonter les chiffres.«Pour rien au monde, je ne voudrais refaire cela.»

Anne Crignon

 

«Les médecins sont manipulés par nous, et nous par les labos»
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La disparition des maladies infectieuses n'est pas due aux vaccins

1 Août 2013 , Rédigé par Vahine Publié dans #Santé, #Manipulations, #multinationales

Cet article est reposté depuis Mimine Derien.

Article très important  que je reposte directement d'un autre blog : Le blog de Sylvie Simon : http://www.sylviesimonrevelations.com

 

Samedi 20 juillet 2013
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Bonjour à tous.
Je profite des vacances pour vous soumettre un texte plus long que de coutume, qui vous éclairera sur l’utilité des vaccins qui auraient « éradiqué » toutes les maladies infectieuses qui menacent encore l'humanité.
 
Article paru dans © N E X U S  N° 84 de janvier-février 2013
 
LA DISPARITION DES MALADIES INFECTIEUSES N’EST PAS DUE AUX VACCINS
  
     Les chiffres le prouvent, les courbes le montrent : les vaccins n’ont pas éradiqué les épidémies. Bien au contraire, ils ont favorisé l’émergence de maladies d’autant plus redoutables qu’elles surviennent sur des sujets adultes au système immunitaire affaibli.
Il existe actuellement un rejet très net du principe vaccinal à cause des nombreux effets secondaires graves qu’il génère. Cependant, même les victimes de l’obligation vaccinale persistent à affirmer que, malgré les risques, les vaccins ont « éradiqué » les maladies infectieuses de la planète.
 
   Or, dès que l’on se penche sur la question, on s’aperçoit qu’il n’en est rien et que certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont disparu sans aucun vaccin, ce que les partisans des vaccins semblent ignorer. Ainsi, en 1348, la peste noire fit périr la majorité de la population française, puis elle a sévi pendant des siècles à travers le monde pour s’éteindre totalement sans aucune vaccination. Le choléra a, lui aussi, semé la terreur dans notre pays pour disparaître totalement sans aucun vaccin. Si la vaccination contre ces maladies avait existé et avait été obligatoire durant ces périodes critiques, il est probable que l’on aurait attribué cette disparition aux bienfaits des vaccins. Or, il faut imputer ces régressions à d’autres facteurs. Quant à la lèpre, qui existe encore dans certains pays à l’état endémique, elle ne cause plus de ravages comme elle le fit par le passé et les grandes épidémies ne sévissent plus, bien qu’il n’existe aucun vaccin contre cette maladie.
D’une manière générale, il suffit d’observer les courbes de déclin des maladies pour s’apercevoir que ce déclin a toujours commencé bien avant l’introduction des vaccins.
 
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Tuberculose et BCG
 
Un certain nombre de pays ne vaccinent pas contre la tuberculose, notamment les États-Unis, car 
le fait d'avoir reçu le BCG entraîne un test tuberculinique positif qui brouille le diagnostic de la maladie en cas de tuberculose. Le fait de vacciner contre le BCG rend plus difficile l'identification de l'infection. On ne peut donc attribuer la diminution spectaculaire des cas de tuberculose au vaccin.
 
 
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En 1975, la Suède a décidé d'interrompre la vaccination systématique des nouveau-nés. L'incidence de la tuberculose a continué à décroître au même rythme.
Dans son numéro spécial de février 1997, le Bulletin Epidémiologique signalait que sur « 7 594 cas de tuberculose déclarées en France en 1996, parmi les 293 enfants de moins de 15 ans atteints, dont le statut vaccinal est connu, 70 % ont été vaccinés [...]. De nombreuses études montrent que lors d'une épidémie il y a autant de personnes atteintes chez les vaccinés ou les non vaccinés. »
 Et si l’on observe la courbe de mortalité en Allemagne entre 1750 et 1950, on remarque que les cas ont diminué bien avant la vaccination.
 
 
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Quant à la courbe de mortalité en Grande-Bretagne entre 1865 et 1964, elle permet de constater une diminution régulière et spectaculaire des cas, avec des paliers durant les deux guerres, bien avant l’introduction du vaccin en 1955.
En outre, selon le document sur la tuberculose publié par l’OMS en 2003, 1980 il y avait 29 991 cas en Allemagne et 17 199 cas en France. Or la RFA a supprimé en 1973 l'utilisation du BCG, et la RDA en 2001, il n'y a plus que 6 959 cas de tuberculose, soit 84 cas par million d'habitants en Allemagne, mais en France, malgré (ou à cause de) l'obligation vaccinale qui n’a été supprimée qu’en 2007, on trouve encore 96 cas par million d'habitant soit un total de 5 814 cas. D’ailleurs, contrairement aux « craintes » des services de santé, lorsque ce vaccin n’a plus été obligatoire et que l’incidence du vaccin a très fortement chuté, on n’a pu déceler le moindre signe d'augmentation des cas liée à cette diminution. Au contraire, il s’est produit une nette diminution des méningites tuberculeuses et moins de cas de tuberculose chez les enfants, même dans les régions les plus exposées.
 
   L’un des arguments avancés pour le maintien du BCG est qu'il protégeait efficacement de la méningite tuberculeuse. Or, dés 1973, le Dr F. Freerksen, directeur de l’Institut de Biologie Expérimentale, précisait : « Le dogme de l’absence de méningite tuberculeuse chez les vaccinés doit être abandonné (entre 1964 et 1968, à Vienne, sur quatre méningites tuberculeuses, deux se sont produites chez des sujets vaccinés). » (cf. Le Concours médical, 20 avril 1974, t. 96 [16], p. 2 529-2 530). L’année même, la République Fédérale allemande supprimait ce vaccin. Pour sa part, le Pr. Costil, de l’hôpital Trousseau à Paris, a pu observer huit cas de méningite tuberculeuse, survenus entre 1978 et 1988, chez des enfants vaccinés avec le BCG (cf. Profil du 13 juillet 1989).
 
On cite souvent le décès de 6 enfants âgés de moins de 5 ans par la tuberculose en 1995, mais on « oublie » toujours de dire que, sur les 6 enfants, 3 étaient correctement vaccinés par ledit BCG.
 
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Le cas de la diphtérie
 
Le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas.
 
La diphtérie est aussi un exemple frappant de la disparition de la maladie avant la vaccination systématique. En Australie, dès 1923, K. R. Morre avait remarqué que la diphtérie avait autant régressé dans les localités non vaccinées que dans celles où les vaccinations avaient été recommandées. Son étude a paru dans le Bulletin de l’office intérieur d’hygiène publique en 1926. Depuis cette époque, de nombreuses observations basées sur les chiffres fournis par l’OMS ont montré une décroissance identique de la diphtérie en Allemagne, en Hongrie, en Suisse, en Pologne et aux États-Unis (fig. 3).
 
 
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Quant au Japon non vacciné et au Canada vacciné, l’incidence n’est pas la même, mais la diminution des cas est tout aussi spectaculaire (fig. 4). Entre 1944 et 1952, le Japon, qui avait entrepris une campagne vaccinale, l’arrêta à la suite d’une quarantaine d’accidents vaccinaux mortels. Pourtant, le déclin de la maladie fut remarquable, de onze à quinze fois moins de morbidité et de mortalité, alors que le pays souffrait encore des conséquences de sa défaite  : sou alimentation et misère extrême. Comme le signale Fernand Delarue dans son ouvrage L’Intoxication vaccinale, « si la vaccination a semblé faire merveille au Canada, la non-vaccination a elle aussi réalisé des prodiges au Japon ».
 
   En France, de 1945 à 1950, le nombre de décès est tombé de 1839 à 121 chez les enfants de 1 à 14 ans (vaccinés) et de 517 à 34 chez les moins de 1 an (non vaccinés), soit une baisse de 93 % dans les deux cas. Le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas. L’étude la plus complète sur l’incidence de la vaccination antidiphtérique a été faite en 1954 par le Pr Robert Rendu et est parue le 20 février de la même année dans le Journal de médecine de Lyon. « Comme cette régression “spectaculaire” a plus ou moins coïncidé avec l’extension de la vaccination dans tous les pays civilisés du monde, on a en a conclu que c’était l’anatoxine qui avait fait reculer la diphtérie. »
 
Par ailleurs il ne faut pas oublier que la vaccination contre la diphtérie a été suivie par des épidémies de poliomyélite directement liées à la vaccination anti-diphtérique.
 
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Poliomyélite et tétanos
 
Vers la fin des années 40, on dénombra en Angleterre et au pays de Galles de nombreux cas de poliomyélite après l’injection du vaccin antidiphtérique, ce qui mena à interdire le vaccin dans ces pays en avril 1950. Et sur 1308 cas de paralysie survenus à cette époque chez des enfants âgés de 6 mois à 2 ans, 170 cas étaient liés à une injection antidiphtérique (fig. 5).
 
Pour le tétanos, la situation est différente. La maladie n’étant pas contagieuse, elle ne se transmet donc pas par contact d’individu à individu, et elle n’est pas immunisante. « Puisqu’un malade guéri du tétanos n’est jamais immunisé contre une seconde atteinte, comment un vaccin pourrait-il mieux pro- téger de la maladie ? » demandait en 1949 le Dr Robert Rendu, de la faculté de médecine de Lyon, dans La Presse médicale. Entre 1943 et 1947, cinq millions au moins d’enfants ont été vaccinés, soit plus de la moitié de la population âgée de 1 à 14 ans. « Cette vaccination massive aurait dû entraîner une diminution considérable du nombre de décès, or les statistiques officielles montrent que le nombre de décès infantiles par tétanos n’a guère varié de 1943 à 1947 (un décès en moyenne par département et par an). »
 
La courbe de la mortalité moyenne annuelle due au tétanos en Grande-Bretagne et au pays de Galles montre que celle-ci avait amorcé sa descente des décennies avant le début de la vaccination (fig. 6).
 
En résumé, ce sont les pays où la vaccination est le moins pratiquée qui présentent le moins de cas de tétanos. Il se trouve que la France détient le record de cas de tétanos après le Portugal, alors que dans ces deux pays, cette vaccination est obligatoire.
 
Chlorure de magnésium
 
L’enseignement médical nous prévient que la maladie succède à une plaie profonde, souillée de terre ou à une brûlure profonde. Mais il existe des tétanos en l’absence de plaie. Quant au tétanos néonatal qui atteint le nouveau-né essentiellement dans les pays pauvres, il est dû au manque d’hygiène ombilicale à la naissance. Il semblerait que le tétanos, comme la diphtérie, soit une conséquence d’un manque de magnésium.
 
Il faut savoir que les traitements non officiels reposent sur le chlorure de magnésium dont on connaît l’efficacité dans les états infectieux (diphtérie, tétanos, polio) grâce aux travaux du Dr Neveu et du Pr Delbet. Nicolas Neveu avait rédigé un rapport sur les guérisons qu’il avait obtenues chez des personnes atteintes de diphtérie. Pierre Delbet voulut présenter ce rapport à l’Académie de médecine, mais il se heurta à une opposition farouche de la part du corps médical. C’est dans une lettre adressée au Dr Neveu en date du 16 novembre 1944 qu’il révèle : «La publication de ma communication du 20 juin est définitivement refusée. Le Conseil de l’académie a trouvé, après 6 mois de réflexion, l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations. »
 
Il ressort de ce rapport que l’Académie de médecine a décidé délibérément d’étouffer un traitement qui aurait pu sauver des milliers de vies, mais qui aurait risqué de concurrencer les vaccins.
 
Les cahiers de biothérapie (n° 39, septembre 1973) ont publié les résultats des docteurs Fumeron et Neveu, confirmés par le Dr Chevreuil, de Nantes, et concernant des personnes atteintes de tétanos et considérées comme perdues : ils ont obtenu des résultats spectaculaires en injectant 5 grammes de chlorure de magnésium dans 20 cm3 de sérum physiologique par voie intraveineuse.
 
Selon l’OMS, le taux d’anticorps (ou antitoxine) de 0,01 UI/ml est considéré comme protecteur. Mais la présence d’anticorps n’est pas une garantie de sécurité, aussi impose-t-on des rappels tous les cinq ans aux enfants et tous les dix ans aux adultes pour « assurer » la restauration de l’immunité. Or, dans le journal médical Neurology (t. 42, 1992), Crone et Rider citent le cas d’un patient âgé de 29 ans atteint d’un tétanos sévère alors qu’il avait été hyper-immunisé en vue de produire une immunoglobuline antitétanique. Son taux d’anticorps était de 3 300 fois le taux considéré comme protecteur.
 
L’Unicef a acheté 4,3 milliards de doses de vaccins anti tétanos en quinze ans sans faire baisser le moins du monde l’incidence de la maladie.
 
De même, en 1991 à l’hôpital de Dar es-Salaam, en Tanzanie, sur 10 cas de tétanos chez les nouveau-nés, 9 mères avaient des taux d’anticorps suffisants pour protéger le bébé (jusqu’à 400 fois le taux protecteur).
 
En août 1987, eut lieu à Leningrad la VIIIe conférence internationale sur le tétanos. Ce fut l’occasion de faire le point sur le vaccin que les représentants de l’OMS voulaient inclure dans un vaste programme de vaccination. Le Dr Masar démontra alors que sur 28 cas de tétanos en Slovaquie, 20 malades avaient été correctement vaccinés. D’ailleurs, l’Unicef a acheté 4,3 milliards de doses en quinze ans sans faire baisser le moins du monde l’incidence de la maladie.
 
 
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Armées vaccinées
 
Dans l’armée française, la plus vaccinée des armées alliées (plus de quatre millions de vaccinations d’octobre 1936 à juin 1940), le taux de morbidité tétanique par mille blessés est resté le même pendant la campagne de 1940 qu’avant ces vaccinations massives. Dans l’armée grecque, non vaccinée, la fréquence du tétanos au cours de la dernière guerre a été sept fois moindre que dans l’armée française.
 
Dans l’armée américaine, pendant la Deuxième guerre, il y eut 10 millions de mobilisés, un demi-million de blessés et 12 cas de tétanos, 6 chez les non-vaccinés et 6 chez les vaccinés.
 
En Belgique, le Dr Kris Gaublomme a rassemblé toute une série d’articles, publiés dans The International Vaccination Newsletter de septembre 1996, qui corroborent les observations précédentes.
 
On proclame volontiers que ce vaccin est le mieux toléré et le plus anodin, mais son innocuité est loin d’être démontrée. Les effets indésirables ne sont pas rares et peuvent être graves sur le court ou le long terme.
 
 
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Vaccin anti-hépatite B 
 
Il en est de même pour le vaccin anti-hépatite B. Lors de la folie vaccinale de 1994 qui a permis de vacciner la moitié de la population française, la courbe de la Courly, qui réunissait les échantillons sanguins provenant de la surveillance épidémiologique de 70 laboratoires d’analyses biologiques dans la région lyonnaise, montrait que l’on avait douze fois plus de cas d’hépatite B en 1978 qu’en 1992. Cette courbe confirmait une nette diminution des cas observés depuis cette époque, donc avant la campagne publicitaire de 1994 en faveur du vaccin.
 
Entre 1963 et 1979, la fréquence de l’hépatite B était déjà réduite de 90 %, mais cette amélioration est évidemment attribuée aux seules vaccinations, alors que la baisse des cas correspond aux mesures prises pour éviter les transmissions par seringues chez les drogués et des contaminations par le sang chez les transfusés.
 
Un constat devrait nous surprendre : depuis l’obligation vaccinale pour le personnel de santé, la décroissance des cas aurait dû être deux fois plus rapide chez eux que dans la population générale, or elle est identique.
 
 
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Flambée de rougeole 
 
Aux États-Unis, en 1958, on répertoriait environ 800 000 cas de rougeole, mais en 1962, une année avant l’introduction du vaccin, ce chiffre était brusquement tombé à 3 000 (fig. 7). Pendant les quatre années suivantes, ce chiffre a continué à baisser alors que les vaccins administrés pendant cette période furent jugés par la suite parfaitement inutiles au point d’être abandonnés. Cependant, les vaccinations ont repris de plus belle dès 1978 et, d’après le Dr Mendelsohn, « la mortalité par rougeole a été multipliée par 25 depuis ces campagnes vaccinales ». En résumé, aux États-Unis, la rougeole est en constante augmentation depuis les vaccinations. Et un constat alarmant a été publié en 1995 par les laboratoires SmithKline Beecham, pourtant fabricants de vaccins : « Les rougeoles ont été 18 fois plus nombreuses aux USA en 1990 (27 672 cas) qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. » Et en 2006, les CDC (Centers for Desease Control and Prevention) signalaient que 89 % des enfants d’âge scolaire qui avaient contracté la rougeole étaient vaccinés.
 
En 1986, au Canada, le nombre de cas de rougeole était sept fois plus élevé qu’en 1985. La Suède a abandonné ce vaccin dès 1970 et l’Allemagne dès 1975. La France incrimine paradoxalement le faible taux de couverture vaccinale, alors qu’elle atteint pourtant en moyenne plus de 95 %, et des chiffres alarmistes sont avancés pour pousser les gens, y compris les adultes, à se faire vacciner.
 
 
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Oreillons et coqueluche
 
Il en est de même pour les oreillons, car on a constaté que les fortes couvertures vaccinales (environ 97,6 %) n’empêchent pas l’apparition de la maladie. En avril 2006, une sérieuse épidémie d’oreillons s’est déclarée dans huit États du centre des États-Unis. Ce fâcheux « incident » n’a pas empêché les CDC de persister à affirmer que « le vaccin est efficace à 90 ou 95 % et que l’immunité dure alors plus de 25 ans, sans doute la vie entière ».
 
Au Royaume-Uni, la mortalité par les oreillons a chuté à partir de 1915, alors que la vaccination n’est intervenue qu’à la fin des années 60 (fig. 8).
 
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    Pour ce qui est de la coqueluche, des épidémies se sont déclarées dans des populations à couverture vaccinale très élevée (entre 81 % et 91 %), notamment en Afrique du Sud en 1988-19899, ou aux États-Unis, où le nombre de cas a doublé. Ainsi, en 1993, dans le Massachusetts, 218 étudiants furent atteints par la coqueluche, alors que 96 % d’entre eux étaient vaccinés.
 
Le British Medical Journal of Medicine (n° 19 de 1995) mentionne des flambées épidémiques dans les pays où s’est généralisée la vaccination, et en 1998, le même journal signalait des épidémies de coqueluche en Hollande, Norvège et Danemark, malgré une couverture vaccinale de 96 %.
 
De son côté, Le Quotidien du médecin du 5 janvier 1994 signalait que des élèves avaient été contaminés par des camarades vaccinés, et non le contraire comme on le prétend souvent.
 
Le vaccin a fait disparaître les symptômes de la coqueluche, qui n’existe presque plus sous sa forme habituelle, mais il a fait apparaître des formes différentes de la maladie qui atteignent à présent les adultes et les adolescents avec plus de gravité la plupart du temps. La coqueluche est devenue une maladie de l’adulte (J. Trop. Pediatr. vol. 37, 1991).
 
    En 1980, l’OMS claironnait l’éradication de la variole après avoir lancé en 1962 une dernière campagne « d’éradication » à l’échelle mondiale. Consciente que cette vaccination ne parvenait pas à enrayer le mal, l’OMS préconisa alors d’abandonner la vaccination de masse au profit d’une stratégie dite de «surveillance-endiguement». Ces déclarations officielles du 28 novembre 1972 émanaient du chef du service d’éradication de la variole à l’OMS, le Dr Donald A. Henderson. Elles furent ensuite reprises par Le Monde du 21 décembre 1977 et par les Affiches parisiennes et départementales.
 
Ainsi, l’OMS reconnaît que la disparition de la variole n’est pas due à la vaccination systématique, mais bien à des mesures « d’hygiène » au sens large, seul rempart efficace à la propagation des germes. Mais combien de personnes savent aujourd’hui que la disparition de cette maladie n’est pas due à la vaccination de masse ?  
         
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Des facilitateurs de maladies
 
 En résumé, pour attester de l’action bénéfique des vaccins, on se base sur le taux d’anticorps obtenu après une injection. Certes, tout antigène introduit dans l’organisme produit une réaction. La plupart du temps, le système immunitaire exprime cette réaction par la production d’anticorps, mais leur présence ne prouve pas qu’ils vont immuniser l’individu. Leur augmentation signe souvent un affolement des défenses immunitaires. Dans certains cas, ils fortifient la maladie et sont « facilitants ». Leurs mécanismes de régulation se trouvent souvent débordés, ce qui fait que des combinaisons anticorps-antigène, appelées « complexes immuns », restent en circulation dans l’organisme, occasionnant des maladies graves. Quant à leur durée de vie produite par un antigène vaccinal, elle est toujours plus courte que celle des anticorps naturels, ce qui indique que la vaccination met en jeu des mécanismes très différents de ceux que provoque la maladie naturelle.
 
Les vaccins facilitent l’émergence d’autres maladies d’autant que le terrain est affaibli et se laisse assaillir par des germes qui prolifèrent et deviennent virulents. C’est à ce phénomène que Mirko D. Grmek, professeur d’histoire de la médecine à l’École des hautes études, donne le nom de « pathocénose », qui peut expliquer les apparitions et les disparitions des épidémies. Ainsi, la vaccination antivariolique a rendu plus virulent le bacille de Koch, ce qui explique le fléau de la tuberculose au XIXe siècle.    La vaccination contre la diphtérie couplée avec la vaccination anti-coquelucheuse a rendu virulent le virus de la polio, aussi a-t-on eu des pics épidémiques quelques années après la vaccination systématique contre la diphtérie. Le vaccin contre la polio accompagné du cocktail prévu par le calendrier vaccinal a contribué à l’effondrement du système immunitaire et à l’installation d’un syndrome d’immunodéficience acquise. 
 
Le vaccin contre l’hépatite B complète les ravages causés par les autres vaccins et, s’attaquant au système nerveux de l’individu, il facilite l’installation de maladies auto-immunes qui favorisent un vieillissement prématuré. Les vaccins de même que les antibiotiques ne font que diminuer la vitalité du terrain, sa résistance naturelle, et l’altération du terrain devient une source de cancérisation. Et lorsque l’on considère qu’un enfant vacciné ne développe pas telle ou telle maladie et qu’il est immunisé, la réalité est bien différente : il n’a plus la force de réagir. Les maladies chroniques s’installent chez ceux qui ont un niveau de vitalité, d’énergie, très bas. Ils ne font pas de réactions violentes car l’organisme est sapé de l’intérieur.
 
Atteintes cérébrales
 
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D’après Harris Coulter, éminent spécialiste américain de l’histoire des vaccinations, dans son livre Vaccination, social violence and criminality, toute vaccination est susceptible de provoquer une encéphalite légère ou grave. Ce phénomène s’accompagne d’une détérioration des gaines de myéline dans le cerveau. Ces modifications pathologiques conduisent à des handicaps divers et des problèmes de comportement. On considère qu’aux États-Unis, un enfant sur cinq a subi des atteintes cérébrales. Toute manifestation démyélinisante subite semble être directement imputable aux vaccinations, d’autant que des chercheurs ont découvert une similitude entre certains virus et la structure protéidique de la myéline. Cette découverte capitale explique pourquoi nombre de maladies auto-immunes apparaissent après la vaccination : le corps ne reconnaît plus l’antigène à combattre et s’attaque à ses propres cellules, entraînant des maladies très invalidantes sur le long terme.
 
Actuellement, les immunologistes s’interrogent sur les poussées épidémiques qui surviennent dans les populations vaccinées et ce constat est évidemment embarrassant pour eux car, à l’évidence, il s’agit d’une faillite de la vaccination, qui non seulement a de terribles effets pervers mais n’a jamais « éradiqué » une maladie.
 
Après cette lecture, les victimes de l’obligation vaccinale ne pourront plus affirmer que malgré les risques les vaccins ont « éradiqué » les maladies infectieuses de la planète, et ces trop nombreuses victimes ne devraient plus hésiter à mettre en balance les terribles effets secondaires des vaccins et la « prétendue éradication » des maladies infectieuses.
 
Sylvie Simon
 
Autres sources :
 
Fernand Delarue, L’Intoxication vaccinale, éd. du Seuil, 1977.
A.   Flahault, Bulletin épidémiologique hebdomadaire n° 20, 1995.
Médecine et hygiène, 12 janvier 1983.
Arch. Intern. Med, 1994.
Dr Jean Pilette, La Poliomyélite: quel vaccin? quel risque? L’Aronde, 1997.
Science, vol. 29, 19-7-85.
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Moteurs à eau, énergie libre ... les solutions existent ...

30 Juillet 2013 , Rédigé par Vahine Publié dans #multinationales, #Manipulations, #Résistance, #Nucléaire Fukushima, #Con....sommation

Cet article est reposté depuis Le blog de Vahine.

Où quelles sources d'énergies pourrions nous avoir aujourd'hui si nous n'étions pas bloqués par les intérêts financiers de l'oligarchie en place ?

Sur : Tree2Share : http://www.tree2share.org/

La voiture japonaise roulant à l'eau, la voiture à air comprimée, Le moteur minato, 9 documentaires passionnants... pour un nouveau paradigme !

 

Si vous en avez assez des discours sur le nucléaire indispensable et si dangereux pour la planète, alors regardez ces 9 documentaires passionnants et envoyez cela à TOUS vos contacts 
La seule façon d'inverser l'intox mensongère et monstrueuse est qu'un maximum de personnes soient au courants.

Il existe tellement de solutions qui ont depuis plus d'un siècle été éliminées pour des intérêts financiers au détriment de nous tous et de la planète. Ce sont des solutions contre la crise et l'austérité. 
En plus c'est une démarche pacifique pour un monde meilleur...

1°) La voiture japonaise roulant à l'eau
 

Une compagnie japonaise dévoile une voiture écologique .

image

 
Fatigué de remplir votre voiture de gazoline chère? Eh bien une compagnie japonaise a dévoilé une voiture écologique qui roule à l’eau, faisant usage du système de génération de la compagnie qui convertit l’eau en pouvoir électrique, possiblement une première mondiale.

On dit que tout ce dont vous avez besoin est un litre d’eau, n’importe quel type d’eau, qu’elle provienne de la rivière, de la pluie, de la mer ou même du thé japonais.

Genepax a dévoilé une voiture roulant à l’eau dans la ville d’Osaka, dans l’ouest du Japon. Elle affirme qu’il s’agit d’une voiture électrique alimentée seulement en dioxyde d’hydrogène.

[Kiyoshi Hirasawa, PDG Genepax]:

«La caractéristique principale de cette voiture est qu’aucune alimentation externe n’est requise. La voiture continuera à rouler tout aussi longtemps que vous avez une bouteille d’eau à l’intérieur de la voiture et que vous remplissiez cette bouteille de temps en temps.»

Selon le réseau japonais TV Tokyo, une fois l’eau versée dans une cuve à l’arrière de la voiture, le générateur énergétique nouvellement inventé retire l’hydrogène de l’eau, relâche les électrons et finalement génère du pouvoir électrique.

[Kiyoshi Hirasawa, PDG Genepax]:

«Nous recommandons fortement notre système puisqu’il ne requiert pas que vous construisiez une infrastructure pour recharger vos batteries, ce qui est le case pour la plupart des voitures électriques.»

Selon Genepax, un litre d’eau maintient la voiture en marche pour environ une heure à une vitesse de 80 km/h, 50 miles/h.

La compagnie vient tout juste de faire une demande de brevetage et espère collaborer avec les fabricants automobiles japonais pour fabriquer en masse leur invention dans un proche avenir.

C'est un scoop!!! Enfin !!! Bon pour l'humanité !!!

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

MERCREDI 29 FÉVRIER 2012

La voiture qui fonctionne a l'eau au japon

 

Une compagnie japonaise dévoile une voiture écologique .

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Fatigué de remplir votre voiture de gazoline chère? Eh bien une compagnie japonaise a dévoilé une voiture écologique qui roule à l’eau, faisant usage du système de génération de la compagnie qui convertit l’eau en pouvoir électrique, possiblement une première mondiale.

On dit que tout ce dont vous avez besoin est un litre d’eau, n’importe quel type d’eau, qu’elle provienne de la rivière, de la pluie, de la mer ou même du thé japonais.

Genepax a dévoilé une voiture roulant à l’eau dans la ville d’Osaka, dans l’ouest du Japon. Elle affirme qu’il s’agit d’une voiture électrique alimentée seulement en dioxyde d’hydrogène.

[Kiyoshi Hirasawa, PDG Genepax]:

«La caractéristique principale de cette voiture est qu’aucune alimentation externe n’est requise. La voiture continuera à rouler tout aussi longtemps que vous avez une bouteille d’eau à l’intérieur de la voiture et que vous remplissiez cette bouteille de temps en temps.»

Selon le réseau japonais TV Tokyo, une fois l’eau versée dans une cuve à l’arrière de la voiture, le générateur énergétique nouvellement inventé retire l’hydrogène de l’eau, relâche les électrons et finalement génère du pouvoir électrique.

[Kiyoshi Hirasawa, PDG Genepax]:

«Nous recommandons fortement notre système puisqu’il ne requiert pas que vous construisiez une infrastructure pour recharger vos batteries, ce qui est le case pour la plupart des voitures électriques.»

Selon Genepax, un litre d’eau maintient la voiture en marche pour environ une heure à une vitesse de 80 km/h, 50 miles/h.

La compagnie vient tout juste de faire une demande de brevetage et espère collaborer avec les fabricants automobiles japonais pour fabriquer en masse leur invention dans un proche avenir.

C'est un scoop!!! Enfin !!! Bon pour l'humanité !!!

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

MERCREDI 29 FÉVRIER 2012

La voiture qui fonctionne a l'eau au japon

 

Une compagnie japonaise dévoile une voiture écologique .

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Fatigué de remplir votre voiture de gazoline chère? Eh bien une compagnie japonaise a dévoilé une voiture écologique qui roule à l’eau, faisant usage du système de génération de la compagnie qui convertit l’eau en pouvoir électrique, possiblement une première mondiale.

On dit que tout ce dont vous avez besoin est un litre d’eau, n’importe quel type d’eau, qu’elle provienne de la rivière, de la pluie, de la mer ou même du thé japonais.

Genepax a dévoilé une voiture roulant à l’eau dans la ville d’Osaka, dans l’ouest du Japon. Elle affirme qu’il s’agit d’une voiture électrique alimentée seulement en dioxyde d’hydrogène.

[Kiyoshi Hirasawa, PDG Genepax]:

«La caractéristique principale de cette voiture est qu’aucune alimentation externe n’est requise. La voiture continuera à rouler tout aussi longtemps que vous avez une bouteille d’eau à l’intérieur de la voiture et que vous remplissiez cette bouteille de temps en temps.»

Selon le réseau japonais TV Tokyo, une fois l’eau versée dans une cuve à l’arrière de la voiture, le générateur énergétique nouvellement inventé retire l’hydrogène de l’eau, relâche les électrons et finalement génère du pouvoir électrique.

[Kiyoshi Hirasawa, PDG Genepax]:

«Nous recommandons fortement notre système puisqu’il ne requiert pas que vous construisiez une infrastructure pour recharger vos batteries, ce qui est le case pour la plupart des voitures électriques.»

Selon Genepax, un litre d’eau maintient la voiture en marche pour environ une heure à une vitesse de 80 km/h, 50 miles/h.

La compagnie vient tout juste de faire une demande de brevetage et espère collaborer avec les fabricants automobiles japonais pour fabriquer en masse leur invention dans un proche avenir.

C'est un scoop!!! Enfin !!! Bon pour l'humanité !!!

 
 
 
 
 
 
 
 
 

MERCREDI 29 FÉVRIER 2012

La voiture qui fonctionne a l'eau au japon

 

Une compagnie japonaise dévoile une voiture écologique .

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Fatigué de remplir votre voiture de gazoline chère? Eh bien une compagnie japonaise a dévoilé une voiture écologique qui roule à l’eau, faisant usage du système de génération de la compagnie qui convertit l’eau en pouvoir électrique, possiblement une première mondiale.

On dit que tout ce dont vous avez besoin est un litre d’eau, n’importe quel type d’eau, qu’elle provienne de la rivière, de la pluie, de la mer ou même du thé japonais.

Genepax a dévoilé une voiture roulant à l’eau dans la ville d’Osaka, dans l’ouest du Japon. Elle affirme qu’il s’agit d’une voiture électrique alimentée seulement en dioxyde d’hydrogène.

[Kiyoshi Hirasawa, PDG Genepax]:

«La caractéristique principale de cette voiture est qu’aucune alimentation externe n’est requise. La voiture continuera à rouler tout aussi longtemps que vous avez une bouteille d’eau à l’intérieur de la voiture et que vous remplissiez cette bouteille de temps en temps.»

Selon le réseau japonais TV Tokyo, une fois l’eau versée dans une cuve à l’arrière de la voiture, le générateur énergétique nouvellement inventé retire l’hydrogène de l’eau, relâche les électrons et finalement génère du pouvoir électrique.

[Kiyoshi Hirasawa, PDG Genepax]:

«Nous recommandons fortement notre système puisqu’il ne requiert pas que vous construisiez une infrastructure pour recharger vos batteries, ce qui est le case pour la plupart des voitures électriques.»

Selon Genepax, un litre d’eau maintient la voiture en marche pour environ une heure à une vitesse de 80 km/h, 50 miles/h.

La compagnie vient tout juste de faire une demande de brevetage et espère collaborer avec les fabricants automobiles japonais pour fabriquer en masse leur invention dans un proche avenir.

C'est un scoop!!! Enfin !!! Bon pour l'humanité !!!

 

 2°) La voiture à air comprimé

L'inventeur est français. Il a eu tellement d'ennuis et de pression qu'il est parti à l'étranger et a vendu son invention à l'Inde
Je l'ai vu fonctionnée. Elle avait été exposée il y a de nombreuses années au salon "Marjolaine" à Paris

Tata Motors en Inde Que feront les compagnies pétrolières pour l'arrêter?



ATT111


Il s'agit d'un moteur automobile qui fonctionne avec de l'air. C'est vrai, l'air n'est pas du gaz ou du diesel ou électrique, mais seulement l'air qui nous entoure.

ATT222
 

Tata Motors en Inde a prévu que la voiture à air pourrait sillonner les rues indiennes en août 2012
ATT333

La voiture à air comprimé, développé par l'ex-ingénieur de Formule Un Guy N. de MDI basée au Luxembourg, utilise l'air comprimé pour pousser les pistons de son moteur et faire avancer la voiture.  
La voiture à air comprimé, appelée «Mini CAT » pourrait coûter autour de 365757 roupies en Inde soit 8177$. 
La Mini CAT qui est un simple véhicule urbain léger, avec un châssis tubulaire, un corps en fibre de verre qui est collé pas soudé et alimenté par l'air comprimé. Un microprocesseur est utilisé pour contrôler toutes les fonctions électriques de la voiture. Un petit émetteur radio envoie des instructions à l'éclairage, clignotants et tous les autres appareils électriques sur la voiture. Qui ne sont pas nombreux. 
La température de l'air pur expulsés par le tuyau d'échappement se situe entre 0-15 degrés en dessous de zéro, ce qui le rend approprié pour une utilisation par le système de climatisation intérieure sans avoir besoin de gaz ou de perte de puissance.
Il n'y a pas de clé, juste une carte d'accès qui peut être lue par la voiture depuis votre poche. Selon les concepteurs, il en coûte moins de 50 roupies par 100 km, c'est à peu près un dixième du coût d'une voiture fonctionnant au gaz. Son kilométrage est d'environ le double de celui de la voiture électrique la plus avancée, un facteur qui en fait un choix idéal pour les automobilistes urbains. La voiture a une vitesse de pointe de 105 km par heure ou 60mph et aurait une autonomie d'environ 300km ou 185miles. Le remplissage de la voiture aura lieu dans les stations service adaptées avec des compresseurs d'air spéciaux. Remplir ne vous prendra que deux à trois minutes et coûtera environ 100roupies et la voiture pourra faire encore300 kilomètres.
Cette voiture peut également être remplie à la maison avec son compresseur de bord. Il faudra 3 à 4 heures pour remplir le réservoir, mais ça peut se faire pendant que vous dormez. 
Parce qu'il n'y a pas de moteur à combustion, le changement de 1 litre d'huile végétale n'est nécessaire que tous les 50.000 km ou 30.000 miles. Grâce à sa simplicité, il y a très peu d'entretien à faire sur cette voiture 

 

3°) Se chauffer dès 2013 pour 20 euros par an

 

E-Cat : une énergie presque gratuite, presque infinie, sans pollution

Le procédé que je vais vous faire découvrir s’appelle E-Cat. Il s’apparente aux transmutations à basse température. Il faut obtenir au départ une température de 150 à 500°C : mais, croyez-le ou non, c’est encore une très basse température, surtout s’il s’agit de phénomène nucléaire.

(A Cadarache, dans un projet insensé, on tente de faire une fusion avec 100 millions de degrés au départ : coûteuse utopie, qui ne fonctionnera jamais).

Ici, par contre, nous sommes dans la vraie vie :

Il s’agit de mettre en présence 50 grammes de poudre de nickel chauffée à 300°C (par l’électricité du secteur pour démarrer la réaction, mais l’appareil tournera ensuite en auto-suffisance) et de l’hydrogène, sous une pression de 2 à 20 bars, qui provient d'un réservoir incorporé au E-cat, en présence d’un catalyseur secret.

Cette réaction produit une énorme quantité de chaleur, avec un COP de 40 ou plus (coefficient de performance, rapport entre l’énergie récupérée et l’énergie injectée ).

Vous donnez 1 kilowatt à l'entrée, vous récupérez 40 kw à la sortie.

Les appareils commercialisés produiront de 10 à 30 kw/h, largement suffisants pour alimenter une habitation ou une petite voiture. On peut les accoupler pour faire des centrales, ce qui pourrait donner un recyclage à nos centrales nucléaires, qui ne sont jamais que des machines à vapeur sales. Mais là, c'est propre, sans résidu radio-actif, et sûr : ça s'arrête en quelques minutes.

La réaction produit des rayons alpha et gamma (gamma d'énergie inférieure à 300 keV).

Ce qui prouve qu’une réaction nucléaire est à l’œuvre.

Mais un blindage de plomb de 50 kg sur 2 cm d'épaisseur (soit un volume de 4 litres environ) les arrêterait et l'appareil en fonctionnement n'émettrait ni neutrons ni protons.

Quelques heures après l'arrêt, il n'y aurait plus de rayonnement ni de déchets radioactifs, même au centre du réacteur. Le "combustible" et les déchets ne seraient pas radioactifs. La radioactivité de l'eau chauffée ne serait pas modifiée.

En cas d'emballement du réacteur, un excès de production de chaleur réduirait l'efficacité de la réaction et tendrait à limiter cet excès. De plus, dans ce cas, le système de sécurité activerait le préchauffage auxiliaire pour renforcer cette limitation

Lors de la maintenance, tous les 6 mois, le nickel serait recyclé et le petit réservoir d'hydrogène à 160 bars (quelques litres) remplacé. Au bout de 2,5 mois d'utilisation, le nickel contient environ 10 % de cuivre (isotopes 63 et 65) et 11 % de fer.

Vous devez y voir la preuve d’une transmutation du nickel en fer et en cuivre, et donc la preuve que la transmutation à basse température est possible.

Le nickel est abondant sur Terre et n'est pas cher.

« Si toute l'énergie consommée par les humains était produite ainsi, un pourcentage infime [10%] de l'extraction annuelle de nickel y suffirait »

Le E-cat est entièrement recyclable après une durée de vie de 15 à 20 ans, le nickel l'est à 80% environ.

Vous pouvez vous offrir 50 grammes de Nickel (20 Euros le kilo : une dose coûte donc un euro) et quelques litres d’hydrogène tous les six mois ? Alors vous aurez bientôt accès à cette énergie quasi illimitée, qui ne produit pas de CO2, pas de particules radioactives, et dont les rares rayonnements sont facilement arrêtables avec quelques kilos de plomb.

J’ai résumé pour vous cet article trouvé sur Wikipédia. Vous y aurez de plus amples détails, et en sortirez convaincus.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Catalyseur_d%27%C3%A9nergie_de_Rossi_et_Focardi

Notez que les expériences sont tout à fait actuelles, et suivez l’actualité de cette révolution technologique jour après jour. La commercialisation semble en cours.

Alors, cessez de vous tourmenter avec le nucléaire et ces pseudos trouvailles que sont le photovoltaïque et l’éolien : c’est du passé, c’est périmé. La question du CO2 ne se pose plus, et les écolos vont devoir trouver un autre dada. Charbon, pétrole, nucléaire, au musée : à terme, zéro pollution.

Nous allons vivre une ère nouvelle, et on va cesser de nous casser les oreilles avec l’énergie rare, la pollution, et tous ces concepts d’un autre âge.

Cela pose de gros problèmes : les sociétés pétrolieres, les pays de l'OPEP, peuvent passer de l'opulence à la misère. L'Etat doit se trouver d'autres taxes. La production automobile doit se convertir à l'electricité. Les transports maritimes verront le retour des machines à vapeur ! Les trains auront le choix : électricité ou vapeur directement. Attendons-nous à quelques freins, donc.

Mais avec cette énergie quasi gratuite, quasi illimitée, on peut tout envisager : dessaler l'eau de mer et voir fleurir les déserts, faire disparaitre toute misère sur terre.

Un autre point important : tant que les intérêts pétroliers et nucléaires dominent (dominaient ?) la planète, de nombreux brevets du même ordre ont été confisqués ; il y a en effet de nombreux moyens de produire proprement de l'énergie gratuite. On peut s'attendre à les voir resurgir, dès lors qu'il sera plus rentable de les commercialiser que de les tenir secrets

 

4°) Le moteur à énergie libre MINATO, déja produit en grande séries

 

Voici une autre information très importante parmi beaucoup d'autres solutions pour nous faire arreter le plus rapidement possible l'absurdité du nucléaire qui tue la vie.
Nos voitures entre autres pourraient rouler gratuitement !!!
A diffuser au max à vos contacts pour un monde meilleur. Plus de personnes seront au courant et plus nous pourrons imposer cette technologie.

Du Japon vient le problème, mais peut-être aussi la solution...

Le moteur à énergie libre de l'avenir existant déjà au présent au Japon et fabriqué en grande séries bientôt chez vous? Le moteur MINATO.

Voici le lien : http://artdevivresain.over-blog.com/article-du-japon-vient-le-probleme-mais-peut-etre-aussi-la-solution-79547252.html

 

5°) Comment fabriquer très facilement du pétrole avec du gaz carbonique et des algues

 

Pétrole Artificiel : Ils ont trouvé la recette de fabrication du pétrole !

 

Une équipe de chercheurs français et espagnols a trouvé la formule qui permet de fabriquer du pétrole tout en recyclant les rejets de COde nos usines. Son nom : le Blue PetroleumTM

Attention une grosse révolution énergétique pointe le bout de son nez. Cette innovation pourrait être le carburant de demain.

Cette formule magique permet de recycler nos rejets de CO2. Elle repose sur la culture en usine de micro-algues qui ont besoin, pour se développer, de lumière pour la photosynthèse et de gaz carbonique.

Ce gaz est directement récupéré d’une cimenterie voisine et injecté dans les cultures d’algues qui se multiplient à vitesse « Grand V ». Cette solution organique concentrée est ensuite filtrée pour extraire l’eau et les oméga-3. La pâte résultante de cette opération devient du « Pétrole Artificiel » en la mettant sous haute pression et haute température. On obtient ainsi en 48 heures ce que la nature a offert en des dizaines de millions d’années.

Ce biopétrole a la même capacité à brûler que le pétrole brut. Par conséquent, il pollue en dégageant du gaz carbonique. Mais comme il est fabriqué à partir du CO2 récupéré de l’usine, il a au final moins d’impact sur notre planète.

L’objectif à terme de cette usine est de produire 230 000 barils de pétrole bleu sur une superficie de 40 hectares. Cela correspond à la consommation de 21 000 français. Selon le fondateur de BFS,  la société issue du projet, le N°1 mondial du pétrole fossile Exxon serait prêt à investir massivement dans ce substitut renouvelable et « écolo ».

A l’avenir, chaque usine dégageant du CO2 pourrait être couplée à une usine comme celle ci qui produirait ce pétrole artificiel. Baisse des rejets de CO2 dans l’atmosphère et du pétrole à volonté, c’est mieux que rien non ?

Plus de détails dans la vidéo ci-dessous :

6°) La maison autonome et le moteur surnuméraire

 

Maison refuge autonome, moteur surnuméraire... par rikiai 

Mais le plus intéressant c'est son moteur surnuméraire. Avec 200 watts en entrée il sort 14 Kilowatts. Moteur de Raoul Hatem amélioré. Imaginez qu'au lieu de mettre de l'argent dans le nucléaire qui détruit la planète, on fabrique 140 millions de ce type de moteur. Qu'est-ce que ça donnerait? Un pays propre et en sécurité.

7°) A propos d'un génie : TESLA. 

 
"L’apport de Tesla pour l’humanité a été déterminant a bien des égards. Il faut savoir qu’à son époque, il était connu pratiquement de tous et était considéré comme un héros de la science.
Pour ce qui est visible, par exemple, le courant alternatif que chacun utilise chaque jour via les prises électriques de sa maison est son invention. Pour l’invisible, en raison du black out de ceux qui n’avaient pas intérêt à ce que les gens en sachent plus, il y a entre autres ses travaux sur l’énergie libre. Pour faire simple, disons qu’il avait trouvé le moyen de capter l’électricité présente dans l’air ambiant et de la transformer en source d’énergie universelle. Ses démonstrations ont semble-t-il été convaincantes, mais lorsque les financiers qui le soutenaient jusque-là ont compris qu’ils ne pourraient pas mettre un compteur là-dessus, ils l’ont lâché et ont fomenté une campagne de presse contre lui. Il a fini seul et isolé et demeure toujours méconnu du plus grand nombre. Je suis sûr à la faveur de certains évènements que nous pourrons récupérer bientôt cette invention."

Voici le lien : 

 

8°)  Un physicien en colère parle d’énergie libre   

                                        

 Un physicien en colère tenait à rendre publique ce qu’il  pense du monde scientifique d’aujourd’hui dans un texte qu’il a écrit lui-même. Il y parle d’énergie libre interdite et de l’escroquerie du système actuel. Il donne des liens  très intéressants. Il a choisit le média alternatif et  philosophique Wikistrike pour s’exprimer. Nous tenions ici à  le remercier. Ce texte est important, car voilà enfin un  scientifique qui ose rompre le silence, dégouté par un  système fasciste. Vive la démocratie et l'énergie libre ! Il est notre prix Wikinobel de physique 2011.
 
 
9°) Une scientifique transforme les déchets plastiques en pétrole.
 
 
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France 2 : Désinformation

25 Juillet 2013 , Rédigé par Vahine Publié dans #Manipulations, #Médias

Cet article est reposté depuis Mimine Derien.

Cette incroyable vidéo qui nous démontre par a + b comment la chaine de télé France 2 nous ment et nous manipule froidement ...

Même moi, je n'imaginais pas que cela pouvait aller aussi loin !!!

Par Thetontondesiles :

 

Les escrocs de france 2 désinforment et bidouillent les infos

 

 

Publiée le 13 janv. 2013

 

Extrait du journal de janvier de l'excellente chaine de tv russe PRORUSSIA qui démontre , preuve par l'image (sans langue de bois ) comment FR2 désinforme les français avec leurs impôts .

PS : j'ai repris la bande son en la normalisant , l'ingénieur du son semblant avoir du coton dans les oreilles ( nobody perfect ... )

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Echelon, Prism, Main core et Stellar Wind ...

14 Juillet 2013 , Rédigé par Vahine Publié dans #Big brother, #Fin de la démocratie, #Manipulations

Cet article est reposté depuis Mimine Derien.

Echelon, Prism, Main core et Stellar Wind ...

Ou comment les " démocraties " espionnent leurs citoyens ...

Ou comment les réseaux sociaux servent de bases de données aux R.G. de tous les pays ...

Ou on apprend que l'on peut écouter ce que vous dites dans une pièce, par le biais de votre portable, même si il est éteint ...

Cette vidéo parle des USA, n'allez surtout pas imaginer que les choses sont différentes chez nous !

 

Stellar Wind le programme top-secret de surveillance de la NSA

Par :GoodMorningPaname

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Des psy. affirment que les "conspirationnistes" sont plus sains que les autres !

14 Juillet 2013 , Rédigé par Vahine Publié dans #Manipulations, #Médias, #False flag, 11 Septembre

Cet article est reposté depuis Mimine Derien.

Des psy. affirment que les "conspirationnistes" sont plus sains que les autres !

Très drôle :

Une étude américaine suggère que les " partisans du complot " sont équilibrés et logiques .

Quand aux  "anti-conspirationnistes " qui s'accrochent à leurs croyances préétablies et recherchent uniquement des informations qui les corroborent , en gros, ce sont ..... de gros couillons !!!

C'est pas moi qui le dit , ce sont des psychologues et des sociologues !

Sur : Global Relay Network

 

 

Nouvelle étude: les "conspirationnistes" sont sains; les suiveurs des gouvernements sont fous, hostiles

h.sharifi20130712040256270Par Kevin Barrett et HSN, le 12 juillet 2013

De récentes études de la part de psychologues et sociologues aux USA et au Royaume-Uni suggèrent qu’à l’inverse des stéréotypes des médias mainstream, ceux qui sont étiquetés "conspirationnistes" apparaissent plus sains que ceux qui acceptent les versions officielles des événements.

L’étude la plus récente a été publiée le 8 juillet par les psychologues Michael J. Wood et Karen M. Douglas de l’Université de Kent (Royaume-Uni). Intitulée "What about Building 7? A social psychological study of online discussion of 9/11 conspiracy theories" (Et pour le Bâtiment 7? Une étude socio-psychologique de discussions en ligne sur les théories de la conspiration autour des attentats du 11 septembre 2001, ndt), l’étude faisait la comparaison entre les commentaires "conspirationnistes" (pro-théorie de la conspiration) et "conventionnalistes" (anti-conspiration) sur des sites web d’information.

Les auteurs ont été surpris de découvrir qu’il est maintenant plus conventionnel de laisser des commentaires soi-disant conspirationnistes que conventionnalistes: "Sur les 2174 commentaires recueillis, 1459 furent définis comme conspirationnistes et 715 comme conventionnalistes." En d’autres termes, parmi les gens qui commentent les articles d’information, ceux qui ne croient pas aux explications gouvernementales d’événements tels que le 11 septembre ou l’assassinat de JFK dépassent en nombre ceux qui y croient par un facteur de plus de deux contre un. Ceci veut dire que ce sont les commentateurs pro-théorie de la conspiration qui expriment ce qui est reconnu comme la sagesse populaire conventionnelle, tandis que les commentateurs anti-conspiration deviennent une minorité isolée.

Peut-être parce que leurs opinions soi-disant mainstream ne représentent plus la majorité, les commentateurs anti-conspiration ont souvent témoigné de la colère et de l’hostilité: "L’étude… a démontré que les gens qui favorisaient la version officielle du 11 septembre étaient en général plus hostiles quand ils essayaient de convaincre leurs opposants."

De plus, il s’est avéré que les gens anti-conspiration étaient non seulement plus hostiles, mais fanatiquement attachés à leurs propres théories de la conspiration. Selon eux, leur propre théorie pour le 11 septembre – une théorie de la conspiration affirmant que 19 Arabes, aucun d’entre eux ne sachant piloter un avion efficacement, ont perpétré le crime du siècle sous la direction d’un mec sous dialyse dans une caverne en Afghanistan – était indiscutablement vraie. Les soi-disants conspirationnistes, par contre, ne prétendaient pas avoir de théorie expliquant complètement les événements du 11 septembre: "Pour ceux qui pensent que le 11 septembre était une conspiration du gouvernement, l’attention ne se porte pas sur la promotion d’une théorie en particulier, mais sur le démontage de la version officielle."

Bref, cette nouvelle étude par Wood et Douglas suggère que le stéréotype négatif du conspirationniste – un fanatique hostile scotché à la vérité de sa propre théorie personnelle marginale – décrit avec précision les gens qui défendent la version officielle du 11 septembre, pas ceux qui la contestent.

De plus, l’étude a démontré que les soi-disants conspirationnistes discutent du contexte historique (tel que voir l’assassinat de JFK comme précurseur du 11 septembre) plus que les conventionnalistes. Elle a également découvert que les soi-disants conspirationnistes n’aiment pas se faire appeler ainsi, ou "théoriciens de la conspiration".

Ces deux découvertes sont amplifiées par le nouveau livre "Conspiracy Theory in America" (La Théorie de la Conspiration aux USA, ndt) écrit par le politologue Lance DeHaven-Smith, publié plus tôt cette année par University of Texas Press. Le Professeur DeHaven-Smith explique pourquoi les gens n’aiment pas se faire traiter de "conspirationnistes": le terme fut inventé et fait circuler par la CIA pour critiquer et railler les gens qui demandaient des comptes sur l’assassinat de J.F. Kennedy! "La campagne de la CIA pour rendre populaire le terme "théorie de la conspiration" et l’adhésion à de telles théories la cible de railleries et d’hostilité doit, hélas, recevoir le crédit d’avoir été l’une des initiatives de propagande les plus réussies de tous les temps."

En d’autres mots, les gens qui se servent des termes "théorie de la conspiration" et "conspirationniste" comme insulte le font comme résultante d’une conspiration réelle, largement documentée et incontestée par la CIA pour étouffer l’enquête sur l’assassinat de JFK. Cette campagne, au fait, était totalement illégale, et les agents de la CIA impliqués sont des criminels; la CIA n’a pas le droit de mener des opérations domestiques, mais enfreint régulièrement la loi pour ce faire dans des opérations domestiques allant de la propagande aux assassinats.

DeHaven-Smith explique aussi pourquoi ceux qui doutent des explications officielles de "crimes importants" sont enthousiastes pour discuter du contexte historique. Il souligne qu’un grand nombre d’affirmations de conspirations se sont avérées être fondées, et qu’il semble y avoir des liens forts entre beaucoup de "crimes de l’état contre la démocratie" encore irrésolus. Un exemple évident est le lien entre les assassinats de John F. Kennedy et son frère Robert F. Kennedy, qui ont toutes deux pavé le chemin de présidences qui ont continué la guerre du Vietnam. Selon DeHaven-Smith, nous devrions toujours discuter des "assassinats Kennedy" au pluriel, parce que les deux meurtres semblent être des aspects du même crime plus large.

La psychologue Laurie Manwell de l’Université de Guelph est d’accord pour dire que l’étiquette "théorie de la conspiration" conçue par la CIA dérange les fonctions cognitives. Elle souligne, dans un article publié dans American Behavioral Scientist (2010) que les gens qui sont anti-conspiration ne peuvent pas penser clairement à propos de tels crimes apparents contre la démocratie que le 11 septembre à cause de leur incapacité à gérer des informations en conflit avec une croyance pré-établie.

Dans le même numéro de ABS, le Professeur de l’Université de Buffalo Steven Hoffman ajoute que les gens anti-conspiration sont typiquement la proie d’une "forte tendance à la confirmation" – c’est-à-dire, ils recherchent des informations qui confirment leurs croyances pré-établies, tout en se servant de mécanismes irrationnels (tel le label "théorie de la conspiration") pour éviter des informations conflictuelles.

L’irrationalité extrême de ceux qui s’attaquent aux "théories de la conspiration" a été aptement exposée par les Professeurs en communication Gina Husting et Martin Orr de Boise State University. Dans un article de 2007, lu par la communauté scientifique et intitulé "Dangerous Machinery: ‘Conspiracy Theorist’ as a Transpersonal Strategy of Exclusion" (Machinerie Dangereuse: ‘Conspirationniste’ comme Stratégie Transpersonnelle d’Exclusion, ndt), ils ont écrit:

"Si je vous appelle conspirationniste, cela importe peu que vous ayez réellement affirmé qu’une conspiration existe ou que vous ayez simplement soulevé un sujet que je préfèrerais éviter… En vous étiquetant ainsi, je vous exclus stratégiquement de la sphère où la parole, le débat et les conflits publics prennent place."

Mais maintenant, grâce à l’Internet, les gens qui doutent des histoires officielles ne sont plus exclus de la conversation publique; la campagne de la CIA vieille de 44 ans pour étouffer le débat en utilisant la raillerie "conspirationniste" est usée jusqu’à la corde. Dans les études académiques, comme dans les commentaires des articles d’informations, les voix pro-théorie de la conspiration sont désormais plus nombreuses – et plus rationnelles – que celles qui sont anti-conspiration.

Pas étonnant que les gens anti-conspiration ressemblent de plus en plus à des cinglés hostiles et paranoïaques.

Source: http://www.presstv.ir/detail/2013/07/12/313399/conspiracy-theorists-vs-govt-dupes/

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